Je reproduis ici un des ouvrages fondateurs de la science des orchidées, tombé dans le domaine public : Les Orchidées : Culture, Propagation, Nomenclature, de G. Delchevalerie.

Ce vénérable ouvrage paru en 1878 n’a rien perdu de sa pertinence, et propose toujours aujourd’hui un contenu d’excellente qualité que vous pourrez utiliser pour développer vos connaissances dans l’art de cultiver ses magnifiques fleurs !

Considérations Générales sur les Orchidées

Dans les pays où croissent les Orchidées cultivées dans nos serres chaudes et tempérées, on désigne vulgairement sous le nom de ferres chaudes les parties qui commencent au niveau de la mer, et qui s’élèvent jusqu’à 2,000 pieds; de terres tempérées celles qui comprennent toute la région tempérée entre 2,000 et 6,000 pieds, et de terres froides, les régions qui se trouvent au-dessus de 6,000 pieds d’altitude.

Les terres chaudes comprenant généralement les plages arides et desséchées par un soleil brûlant, ne renferment qu’un petit nombre d’Orchidées, et, d’après M. de Humboldt, ce serait dans la zone tempérée et même dans la partie la moins chaude, entre 4,800 et 6,600 pieds au-dessus du niveau
le la mer, qu’habitent le plus grand nombre et les plus belles espèces ; ce serait donc sous l’influence d’une température dépassant rarement 28° centigrades et ne descendant jamais au-dessous de 12°, que croissent naturellement les Orchidées  cultivées dans nos serres chaudes. Il n’est donc pas nécessaire, ainsi qu’on l’a cru longtemps, de leur procurer la température des terres chaudes, puisqu’elles croissent pour la plupart dans les zones tempérées ; celles qui croissent à des hauteurs plus considérables encore peuvent être cultivées en serre tempérée et même en serre froide.

Le climat des pays où croissent les Orchidées varie sensiblement selon la latitude ou l’altitude des lieux ; ainsi, en partant de la côte ou des plaines basses du niveau de la mer, pour se diriger vers les montagnes et les plateaux de l’intérieur, on arriverait de la zone torride, où la chaleur est excessive, en passant par les zones tièdes et tempérées, aux régions froides et glaciales où les neiges sont éternelles. La zone tempérée de l’Amérique équatoriale est un des climats les plus favorables du monde à la végétation ; sous ses diverses latitudes, où les rayons du soleil sont presque verticaux pendant l’année entière, on désigne l’hiver comme la saison des pluies et de la végétation, tandis que l’été est la saison de la sécheresse et du repos des végétaux.

Les Orchidées doivent manifestement se ressentir dans nos serres des alternances des saisons sèches et pluvieuses de leur pays ; c’est pour cette raison qu’après leur période végétative, il faut leur procurer un état de sécheresse plus ou moins absolu jusqu’au retour de la végétation.

On trouve les Orchidées épiphytes à l’état sauvage, sous l’ombre épaisse des forêts vierges, souvent appuyées sur des troncs ou des branches d’arbres, dans les vallées renfermant une chaleur humide suffisamment élevée pour procurer aux racines aériennes une alimentation constante pendant toute l’année. Dans ces régions la végétation est constamment majestueuse ; il y règne toujours un air salutaire, une vive lumière, et un printemps perpétuel. Les Palmiers, les Fougères arborescentes, etc., y rivalisent avec les plus grands arbres, et y protègent de leur abri tout une cohorte de lianes et de plantes épiphytes aux fleurs éclatantes les plus bizarres.

Si on dépasse l’altitude de 6,000 pieds, la chaleur s’abaisse déjà considérablement ; entre 8 et 10,000 pieds, le thermomètre dépasse rarement 20° centigrades vers le milieu de la journée, et la température s’abaisse parfois le matin jusqu’à zéro; là, existent encore un assez grand nombre d’Orchidées peu sensibles au froid. Entre 10 et 12,000 pieds, on en trouve encore, mais en plus petite quantité, et jusqu’à 14 ou 15,000 pieds au-dessus du niveau de la mer, non loin de la limite des neiges perpétuelles des Andes.

Parmi ces Orchidées, il en est qui produisent leurs fleurs sur des tiges épaisses, aoûtées, dépouillées de feuilles, et cela pendant la saison sèche, et qui trouvent alors les sucs nécessaires à leur développement. D’autres, qui vivent en épiphytes, fleurissent sur des troncs élevés, et parfois même au sommet des grands arbres, pendant qu’il en est qui vont chercher leur nourriture sur des débris d’arbres ou de végétaux amoncelés sur le sol. I1 en est aussi, mais en plus petit nombre, qui vivent dans les plaines arides exposées en plein soleil, à des altitudes considérables, où il règne une lumière vive, et parfois une température très basse.

La famille des Orchidées est une des plus nombreuses du règne végétal ; elle a des représentants dans presque tous les pays du monde ; mais c’est en se dirigeant et en s’approchant des régions tropicales qu’on trouve les plus beaux spécimens de cette merveilleuse famille ; la beauté, l’éclat des fleurs, ainsi que le nombre des espèces, va en augmentant au fur et à mesure qu’on approche de ces pays favorisés de la végétation ; là, les Orchidées, suivant la grande loi de la nature, ne
s’implantent plus dans le sol pour y puiser leur nourriture, elles perdent pour la plupart la vie terrestre pour se fixer sur les arbres, en s’accrochant à l’aide de leurs racines, d’une structure toute particulière, sur l’écorce, où elles parcourent les diverses phases de leur vie, puisant dans l’atmosphère qui les environne la chaleur humidifiée qu’elle contient, sans rien emprunter au sol.

En Asie, où sont les plus hautes montagnes du globe, il existe des races d’Orchidées d’une végétation vigoureuse et d’un noble aspect, dans les forêts chaudes et humides de l’Indoustan, etc. ; mais il en est de même qu’en Amérique, c’est à un certain degré d’altitude qu’on en trouve le plus grand nombre. Aux Indes Orientales, aux îles Philippines, à Bornéo, Sumatra, etc., on trouve des Phaloenopsis, Renanthera, Vanda, AErides, Saccolabium, Coelogyne, etc., d’une magnificence vraiment hors ligne. Bien que la plupart de ces espèces croissent dans les régions chaude et humides, et exigent par conséquent une assez forte dose de chaleur pour bien se développer dans nos serres, il en est cependant un bon nombre appartenant aux genres cités ci-dessus, qui croissent à des hauteurs assez considérables et dans des conditions climatériques bien plus tempérées.

De ce qui précède il résulte : que pour bien cultiver les Orchidées qui croissent sous les diverses latitudes et altitudes de ces pays chauds, l’amateur doit disposer :

1° d’une serre chaude humide pour y cultiver les espèces qui proviennent de l’Inde-Orientale, des parties chaudes de l’Asie, etc., et qui
croissent dans les bas fonds des terres chaudes jusqu’à environ 2,000 pieds d’altitude

2° d’une serre tempérée pour les espèces américaines, mexicaines, et des zones tempérées des
autres pays chauds

3° et d’un compartiment plus froid réservé dans la serre tempérée, pour recevoir pendant la période du repos celles qui proviennent des altitudes les plus
considérables; car, plus les plantes se trouvent dans des conditions climatériques élevées et conséquemment moins chaudes, plus leur saison de repos doit être prolongée.

Un grand nombre d’espèces de serre chaude, c’est-à-dire originaires des vallées chaudes et humides du niveau de la mer ou à peu près, n’ont qu’un court repos et végètent presque constamment ; on leur diminuera tout simplement les arrosages jusqu’au retour de la végétation.

Nous concluons donc que les Orchidées d’Amérique et des contrées tempérées de l’Asie peuvent être cultivées dans des serres chauffées de 10 à 15° centigrades de température moyenne ; celles de l’Inde, et des régions chaudes du globe, dans des serres de 15 à 20° centigrades au moins pendant l’hiver.

Pendant l’été, lorsque le soleil fera monter la chaleur de la serre à Orchidées de l’Inde et des pays chauds au-dessus de 30° centigrades, on pourra commencer l’aération, mais seulement dans le haut, afin d’éviter une trop grande chaleur à l’intérieur. Pour celles d’Amérique et des pays tempérés, cultivées en serre tempérée, on pourra commencer l’aération aussitôt que les rayons solaires feront monter la chaleur à 20° centigrades. Toutes les espèces froides, c’est-à-dire
celles qui proviennent d’altitudes considérables, peuvent être maintenues dans des serres tempérées-froides pendant l’hiver, avec 8 à 10° centigrades de chaleur sèche, sans inconvénient. En Angleterre, on les cultive fréquemment dans des serres basses à raisins, où les vignes sont dirigées de manière à ce que la couche de feuillage existant entre les vitres et les Orchidées ne soit que d’une épaisseur moyenne.

Nos collections d’Orchidées se sont considérablement enrichies depuis le commencement de ce siècle ; l’élégante inflorescence de ces plantes, filles de l’air, aux panicules ressemblant à des volées de papillons et d’insectes de toutes formes et de toutes dimensions, exhalant les parfums les plus suaves et les plus délicieux, les firent admettre dans les collections de tous les amateurs d’horticulture. Combien de voyageurs se vouèrent dans ces derniers temps à la recherche périlleuse de ces belles plantes, créées la plupart pour vivre sans toucher la terre, suspendues aux troncs d’arbres sous l’épais ombrage des forêts vierges de l’Inde et autres pays chauds ! Parmi les voyages des botanistes ou naturalistes éminents accomplis en grande partie pour l’introduction en Europe des Orchidées nouvelles, nous pouvons citer en première ligne ceux de MM. J. Linden, L. V. Houtte, J. Veitch, Marius Porte et Libon, ces deux derniers victimes de leur dévouement à l’horticulture ; G. Wallis, qui parcourt encore en ce moment les affluents de l’Amazone pour le compte de l’établissement Linden, à la recherche des plantes nouvelles et particulièrement des Orchidées. Beaucoup d’entre eux, non contents d’en avoir introduit un grand nombre, ont encore publié des travaux d’une grande importance sur les Orchidées et autres plantes tropicales, qui feront époque dans les annales de l’horticulture. Parmi ces travaux mémorables, nous citerons en première ligne celui du docteur J. Lindley : Genres et espèces d’Orchidées (The genera and species of Orchidaceous plants, 1 vol. in-8°, publié de 1830 à 1840), contenant la description d’environ deux mille espèces d’Orchidées, comprises dans plus de trois cents genres.

Le même auteur publia encore depuis, dans le Folia orchidacea, le Sertum orchidiaceum, le Botanical Register, le Flower Garden, etc., un grand nombre d’Orchidées rares et nouvelles.

Le Xenia orchidacea, ouvrage magnifique où sont illustrées un grand nombre d’Orchidées remarquables, par Reichenbach fils; le Linnoea et leBotanischeZeitung, etc. ,journaux allemands dans lesquels le même auteur publie également un grand nombre d’Orchidées nouvelles ou rares depuis
cette époque.

L’excellent ouvrage de Bateman sur les Orchidées du Mexique et du Vénézuela de Blume sur celles de l’archipel Indien et du Japon; le Pescatorea, publié par
MM. Linden, Planchon, Reichenbach fils et Luddemann; le Botanical Magazine, par sir W. Hooker et son fils; la Flore des serres et des jardins de l’Europe, publiée par M. L. V. Houtte; la Revue horticole, par E.-A. Carrière; la Belgique horticole, par M. Ed. Morren; l’Illustration horticole, par Ch. Lemaire; le IVe volume du Manuel général des plantes, arbres et arbustes, par MM. Duchartre et Carrière, etc., contiennent aussi la description et les planches coloriées d’un grand nombre d’Orchidées nouvellement introduites.

Les grands établissements d’horticulture et d’introduction pour les plantes nouvelles, qui entretiennent à grands frais des collecteurs sous les tropiques et dans les diverses parties du monde pour l’importation des Orchidées et autres plantes, tels que ceux de MM. J. Linden, à Bruxelles, qui passe pour en avoir introduit le plus grand nombre; H. Low, à Clapton, et Veitch, à Chelsea (Londres); Luddemann, Thibaut-Keteleer et A. Rivière, à Paris, ont également introduit beaucoup d’Orchidées et autres plantes de serre dans ces dernières années. Aujourd’hui, l’horticulture possède au-delà de quatre mille espèces d’Orchidées exotiques, décrites et cultivées en Europe.

Ce nombre très-considérable d’espèces rares et nouvelles, introduites dans un espace de temps relativement très-court, prouve suffisamment la faveur avec laquelle ces merveilleuses plantes furent accueillies des amateurs.

Le point essentiel, et qui est la base principale de la culture des Orchidées, est de leur procurer un milieu favorable, c’est-à-dire une bonne serre chaude humide pour celles qui proviennent des pays chauds, et une serre tempérée pour celles qui proviennent d’altitudes plus ou moins considérables. Placées ainsi dans les conditions qui leur sont propres, le succès de leur culture en sera assuré. Toutefois, il existe une catégorie d’Orchidées à feuillage orné et coloré, appartenant pour la plupart à la tribu des Néottiées, qui réclament les soins les plus minutieux de l’art du jardinier; telles sont les Anoectochilus, les Goodyera, les Physurus, etc. Il leur faut, pour bien prospérer, les parties les plus chaudes de la serre, où on doit encore les tenir sous cloche ou dans des petits coffres recouverts de châssis, et les soumettre à l’attention la plus scrupuleuse, en les entourant de la plus grande propreté. Pendant l’hiver, surtout, il faut les surveiller de près, car de même que beaucoup d’autres Orchidées, les Anectochiles doivent être maintenus dans un milieu beaucoup plus sec pendant toute la période du repos que pendant celle de la végétation.

M. Blume donne des détails très-intéressants sur l’état naturel de ces miniatures d’Orchidées dans leur pays natal, et les naïves légendes indiennes qu’il raconte sur ces charmantes petites plantes suffisent pour nous convaincre de la difficulté de leur culture. En voici la reproduction : « Le nom malais de Daun petola, qu’on leur donne dans ces pays, signifie plante herbacée, dont le feuillage, richement orné et coloré, ressemble à une étoffe de soie très-précieuse appelée petola. On raconte que dans l’antiquité il apparut sur ces côtes, pour instruire le peuple perverti, une des divinités de l’Olympe indien, revêtue d’une écharpe de cette étoffe, mais que bientôt, non seulement méconnue, mais même persécutée par les habitants de ces contrées, la divine messagère quitta ces parages pour se rendre dans les forêts presque inaccessibles des montagnes; et que, soit pour se soustraire aux persécutions de ses antagonistes, soit selon tout autre dessein dont le sens échappa aux simples mortels, elle se dépouilla de son écharpe céleste, qu’elle cacha entre les rochers les plus couverts de mousse.

Dès lors, plus heureuse à convertir les montagnards comme frappés de terreur sur l’éclat du signe splendide de sa haute mission, la divinité voulut perpétuer le souvenir de son séjour dans ces contrées.

Les yeux et les esprits de la population étant disposés maintenant à la contempler dans toute la majesté de sa gloire, la déesse lui accorda la faveur de se montrer à tous sous la petola, ce tissu merveilleux emprunté à l’Olympe. Cependant, le gage précieux devait retourner à son origine. Heureusement, il avait assez longtemps séjourné entre les rochers pour que, par la grâce de la divinité bienveillante, il en sortît quelques germes doués de la puissance d’en reproduire au moins l’image, témoin encore aujourd’hui le Daun petola. Mais à peine la nouvelle de l’apparition de cette plante miraculeuse s’était- elle répandue, que les habitants des plaines les plus éloignées se portèrent en masse vers les montagnes pour satisfaire leur curiosité. A l’aspect de ce chef-d’oeuvre, non seulement c’était à qui pourrait l’acquérir, mais ils enviaient même aux habitants des montagnes jusqu’au souvenir que la divinité leur avait accordé en témoignage d’affection. La convoitise de ces gens en vint au point qu’ils voulaient s’approprier et ne voir briller en aucun pays que le leur cette admirable production, dont ils se crurent exclusivement en possession dès qu’ils eurent détruit jusqu’aux dernières traces de ce qu’ils n’avaient pu emporter des montagnes. Cette joie impie pourtant, ajoute le narrateur, devait être de courte durée. Malgré toutes les peines qu’ils se donnèrent pour conserver leur précieux butin, la plante divine dépérit de jour en jour, au point qu’il n’en resta bientôt plus la moindre trace, et qu’en même temps le souffle de la divinité rendit une nouvelle vigueur aux germes qu’elle avait déposés chez les montagnards reconnus dignes de la protection de l’Olympe. »

Le sens de cette légende, c’est qu’en vérité le déplacement et la propagation des Anectochiles offrent déjà, même dans leur pays natal, des difficultés presque insurmontables. Quel tribut d’admiration ne devons-nous pas payer à l’art qui a su vaincre tous les obstacles, l’étendue de la distance, tant de variations atmosphériques et d’autres influences nuisibles qui s’opposaient au transport et à l’introduction de ces charmantes Orchidées dans nos serres! A peine existe-t-il à présent un jardin botanique en Europe qui n’en possède au moins quelques espèces, joie et orgueil des vrais amateurs.

Elles sont si recherchées qu’on en est arrivé à usurper le nom d’Anectochile en faveur de bon nombre de plantes de nos serres. Mais depuis que la désignation a été appliquée par les horticulteurs à plusieurs plantes tropicales, tant des Indes Orientales que de l’Amérique, qui, pour avoir dans le velouté et la disposition des nervures de leurs feuilles assez de ressemblance avec ces charmantes Orchidées, les Anectochiles n’en restent pas moins un genre tout différent ; aussi quelle
confusion dans la nomenclature ! Il faut bien reconnaître, toutefois, que la plupart des Orchidées de la tribu des Néottiées, à laquelle appartient le genre Anoectochilus, ont aussi les feuilles plus ou moins veloutées, et que les nervures à couleurs éblouissantes des Anectochiles se rencontrent non seulement dans plusieurs autres Néottiées, mais aussi dans quelques plantes appartenant à la tribu des Aréthusées, comme par exemple dans le genre Coryanthes et quelques autres.

C’est à la suite de tant d’introductions nouvelles d’une si grande importance pour l’horticulture et la botanique, que M. A. de Candolle a pu dire à l’ouverture du congrès botanique réuni à Paris le 16 août 1867, que nous approchons de l’époque où on connaîtra tous les genres de plantes. Combien en effet d’espèces d’Orchidées connues depuis longtemps et qui n’avaient jamais été introduites, ont vu le jour en Europe dans ces dernières années ! Tels sont les Selenipedium caudatum, l’Uropedium Lindeni, et tant d’autres espèces remarquables qui sont en notre possession depuis peu d’années.

Les amateurs peuvent donc aujourd’hui, parmi les nombreuses espèces et variétés cultivées en Europe, en se bornant à en prendre l’élite, en réunir quelques centaines d’espèces du plus haut mérite ornemental, et se former des collections de plantes choisies, propres à leur procurer des fleurs bizarres, aux coloris les plus riches et les plus délicats, exhalant les parfums les plus précieux de la flore tropicale tout entière.

Bon nombre d’amateurs s’imaginent encore que, pour aborder la culture des Orchidées tropicales, il faut une mise de fonds considérable et de grands frais d’entretien. Il n’en est rien; la culture des Orchidées, étant bien dirigée, n’est pas plus coûteuse que toute autre. Si on trouve que celles qui exigent la serre chaude demandent des frais de chauffage trop considérables, on peut en trouver un grand nombre, parmi celles qui croissent à des altitudes plus ou moins considérables, auxquelles suffira la serre tempérée et même la serre tempérée-froide, et qui ne le cèdent en rien pour la beauté et la fraîcheur aux espèces qui exigent la serre chaude.

Les Anglais, qui cultivent depuis longtemps cette catégorie d’Orchidées dans des serres tempérées et même dans des serres à raisins, trouvent qu’elles n’exigent pas plus de frais de dépenses et d’entretien que la culture des plantes de serre ordinaires.

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Présentation des Orchidées

Vous les avez enfin découvertes? Les orchidées, bien sûr! Leurs fleurs sont tout simplement magnifiques . . . leur parfum est délicat et charmant . . . et c’est une telle joie de pouvoir les contempler le matin depuis sa fenêtre, en sirotant sa première gorgée de café.

À présent, vous envisagez de les cultiver. Très bon choix. Une des premières découvertes que vous allez faire sera de vous rendre compte à quel point leur culture est simple, dès que vous en saurez un peu plus sur ces cadeaux très spéciaux de Dame Nature.

Et c’est ce pourquoi nous sommes là! Parcourez ces pages. Vous y trouverez tout ce que vous avez besoin de savoir sur la culture des orchidées. Et si certaines de vos questions n’ont pas trouvé de réponses, alors n’hésitez pas à nous les poser. Nous seront ravis d’y répondre pour vous.

Orchidée 

 

Vous allez être en bonne compagnie. Pratiquement depuis la nuit des temps, l’humanité a été captivée par cette fleur – par ses nombreuses espèces et par l’incroyable éventail de ses couleurs et de ses styles de floraisons. Ces fleurs embelliraient n’importe quel jardin!

Les orchidées sont de véritables “survivantes.” Elles poussent dans les endroits les plus inattendus. Elles ne poussent pas que dans les forêts tropicales, elles poussent également dans le pergélisol de la toundra, et même sous terre. Ce n’est pas étonnant que nous ayons été fascinés par elles depuis si longtemps.

Mais il ne s’agit pas là de l’unique aspect fascinant des orchidées. Les graines des orchidées jaillissent littéralement de la plante pour ensuite se laisser porter par le vent. Cependant, avant que cela ne se produise la plante établit une relation dite symbiotique avec un champignon particulier. Ce champignon stocke alors de l’eau et des minéraux, non seulement pour ses besoins personnels, mais également pour les pousses de l’orchidée.

En retour les pousses partagent avec le champignon les sucres produits par le processus de la photosynthèse.

Si vous n’en êtes qu’aux prémisses de votre histoire d’amour avec l’orchidée, vous serez enchanté de découvrir que vous pourrez profiter de leurs beautés sans âge à l’intérieur sur le rebord de votre fenêtre, en extérieur dans votre jardin ou à l’abri dans une serre. Pourquoi être obligé de choisir? Faites-en pousser de ces trois manières!

Certaines de ces étonnantes plantes ont de larges feuilles plissées et des fleurs qui semblent faites de cire et qui perdurent très longtemps, comme par exemple la Lycaste. Cette orchidée tient son nom de la nymphe grecque du même nom – et on raconte que cette fleur elle-même avait été dédiée à la magnifique fille de Priam, le dernier roi de Troie.

Orchidées Lycaste

Orchidées Lycaste

Il existe également l’orchidée connue sous le nom de la Masdevallia – il ne fait aucun doute que vous en avez déjà vu. Son nom lui vient d’un physicien de la cour de Charles II d’Espagne, Jose Masdeval, cette orchidée en particulier a servi de décoration à de nombreux jardins depuis des siècles. Ces fleurs à l’apparence délicate possèdent des queues communes; leurs pétales sont petits et possèdent des sépales, sur l’extrémité la plus éloignée de la fleur.

Orchidées Masdevallia

Orchidées Masdevallia

Je suis toujours excitée lorsque je fais pousser trois types d’orchidées différents – et que je découvre que chaque plante propose une floraison complètement distincte, individuelle et considérablement différente pour chaque fleur. Pas seulement en termes de couleurs, mais également en termes de forme, de taille, et même d’arôme (J’en cultive une qui s’appelle l’Oncidium Sharry Baby dont le parfum rappelle celui du chocolat. Vraiment! Et écoutez un peu ça – elle est très simple à faire pousser en intérieur comme plante en pot.)

Hé, où allez-vous? Vous partez chercher cette orchidée! Maintenant vous savez où vous rendre pour trouver tout ce dont vous avez besoin pour vos orchidées. Il y a certainement assez de choses ici pour satisfaire votre intérêt pour ce qui pourrait bien être la fleur la plus diverse au monde.

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Photos d’orchidées :

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Fleurs Orchidées

Les orchidées sont les fleurs parmi les plus diversifiées de la planète : il y en a plus de 25 000 espèces, réparties en 858 genres ! Heureusement nul besoin de connaître par coeur toutes ces espèces : seules quelques unes sont communes en France. En voici un panorama. Un clic sur leur nom vous emmènera vers une description plus complète.

  • Orchidées Angraecum

    Originaire principalement de Madagascar, la plupart son épiphytes et certaines sont lithophytes.

  • Orchidées Angraecum

  • Orchidées Bulbophyllum

    Elle pousse dans les régions tropicales sur tous les continents. La plupart d’entre elles sont épiphytes ou lithophytes.

  • Orchidées Bulbophyllum

  • Orchidées Cattleya

    Elles poussent en Amérique du Sud. C’est une des espèces les plus cultivées, et toutes sont épiphytes.

  • Orchidées Cattleya

  • Orchidées Coelogyne

    Elles poussent en Inde, Chine et Indonésie, et sont épiphytes.

  • Orchidées Coelogyne

  • Orchidées Cymbidium

    Elles poussent dans les zones tropicales de l’Asie, en Inde notamment. Elles peuvent être de tous les types : épiphytes, terrestres, lithophytes et même saprophytes.

  • Orchidées Cymbidium

  • Orchidées Dendrobium

    Elles poussent principalement dans le sud de l’Asie. Elles sont épiphytes ou lithophytes.

  • Orchidées Dendrobium

  • Orchidées Epidendrum

    Elles poussent dans les régions subtropicales et tropicales du continent Américain. Elles peuvent être épiphyte, lithophyte ou terrestre.

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  • Orchidées Lycaste

    Elles poussent en altitude, du Mexique à la Bolivie. Elles sont épiphytes ou terrestres.

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  • Orchidées Masdevallia

    Elles poussent en Amérique centrale et du sud. Elles sont épiphytes.

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  • Orchidées Oncidium

    Elles poussent également en Amérique Centrale et du Sud. La plupart sont épiphytes, bien que certaines soient lithophytes ou terrestres.

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  • Orchidées Paphiopedilum

    Plus connues sous le nom de « Sabots de Vénus », elles poussent en Asie et dans les îles du Pacifique. Elles sont épiphytes ou lithophytes.

  • Orchidées Paphiopedilum

  • Orchidées Phalaenopsis

    Elles poussent en Asie du Sud-Est. La plupart d’entre elles sont épiphytes et quelques-unes sont lithophytes.

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  • Orchidées Phragmipedium

    Elles poussent en Amérique Centrale et du Sud . Elles sont terrestres, épiphytes ou lithophytes.

  • Orchidées Phragmipedium

  • Orchidées Vanda

    Elles poussent en Asie. Elles sont en général épiphytes, mais certaines peuvent être lithophytes ou terrestres

  • Orchidées Vanda

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    Les Forums sur les Orchidées

    Les forums sont un moyen génial de discuter avec de nombreuses personnes passionnées par le même sujet que vous, et de discuter avec des experts qui vous pourront vous en apprendre beaucoup sur le sujet. Les forums sur les orchidées ne font pas exception. En voici une sélection, avec mon avis personnel sur chacun d’eux :

    http://www.orchidees.fr/forums/ : le forum du site Orchidees.fr, qui a plus de 1000 membres qui ont écris plus de 700 000 messages à l’heure actuelle (!). De nombreux topics sur tous les sujets, des membres sympathiques et compétents, une interface correcte, ce forum a tout pour plaire et est tout simplement LA référence Francophone 😉 .

    http://www.orchidouxdingues.info/ : un forum comportant plus de 1500 membres, avec plus de 150 000 messages postés. L’interface est sobre, belle et claire, et les membres également sympathiques et compétents.

    http://www.orchidspirit.com/forum/index.php : plus de 1400 membres et 80 000 messages postés. L’interface est malheureusement un peu brouillonne et encombrée de publicités, ce qui nuit à la visibilité et au confort de navigation.Un forum qui pique les yeux donc, mais qui est tout de même rempli de topics intéressants sur le sujet.

    http://jardins-interieurs.forumactif.com/forum-consacre-aux-orchidees-f5/ : un forum sur les plantes d’intérieur qui a une section consacrée aux orchidées. L’interface pique aussi les yeux, et le nombre d’utilisateurs et de messages n’est pas énorme, mais il a un champ d’application plus large que les simples orchidées et mérite un coup d’oeil.

    Chaque forum a une section présentation, commencez par y faire un tour après votre inscription pour vous présenter et faire connaissance avec les membres les plus actifs et les modérateurs. Puis parcourez les sujets qui vous intéressent, répondez-y, créez des topics en posant des questions ou en faisant partager vos connaissances, et voyez si vous vous plaisez dans votre nouvelle communauté ! 

    Si vous voulez connaître les bases avant de vous inscrire sur ces forums, sentez-vous libre de vous abonner gratuitement à mes 10 cours gratuits sur l’entretien des orchidées, en remplissant le formulaire plus bas 😉 .

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    Besoins Nutritionnels des Orchidées

    Il vous faut considérer la nutrition minérale de vos plantes comme étant le mélange d’eau et d’engrais que vous leur donnez. Ceci s’explique par le fait que le manque de suppléments minéraux pourrait entraîner chez vos orchidées une réduction de leur croissance, une perte prématurée de leurs feuilles, voire une absence totale de fleurs chez certaines plantes. Une fois ceci pris en considération, il vous faut savoir reconnaître les signes de manque ou d’excès de minéraux chez les orchidées.

    Signes de Carences ou d’Excès d’Éléments Minéraux

    Nitrogène – il est nécessaire à une croissance végétale soutenue car il est un composant essentiel des protéines et de la chlorophylle. Une carence en nitrogène entraînera une maturation précoce et un rabougrissement des plantes. Leurs feuilles deviendront jaunes et finiront par tomber. Un excès de nitrogène aura pour conséquence une croissance végétale excessive ainsi qu’une floraison tardive.

    Potassium – il est nécessaire à la croissance racinaire, à la production de sucres et de féculents et à la solidité de la membrane cellulaire. Un excès de potassium provoquera des symptômes de carences en nitrogène, magnésium, calcium, fer, zinc, cuivre et manganèse.

    Calcium – il est nécessaire à la production et à la division cellulaire, il agit également comme catalyseur d’enzymes et joue un rôle important dans la neutralisation des métabolites toxiques. Une carence en calcium entraînera un affaiblissement de la croissance, des déformations ou des chloroses chez les nouvelles feuilles, l’apparition de marques noires aux bouts des feuilles et de traces jaunes sur les côtés des nouvelles pousses, un raccourcissement et la perte du bout des racines. Un excès de calcium provoquera les mêmes symptômes qu’une carence en magnésium.

    Magnésium – Il est important pour la production de protéines et de chlorophylle, pour le métabolisme des hydrates de carbone et pour l’activation des enzymes. Une carence en magnésium se manifeste par une chlorose interveinale superficielle qui apparaît sur les feuilles les plus anciennes. On remarquera également une plus forte présence d’anthocyanines dans les feuilles, ainsi qu’une apparition de marques nécrotiques.

    Phosphore – Il est un important élément des acides nucléiques, des coenzymes NAD et NADP qui sont essentiels à la photosynthèse, il est également important pour la respiration, pour de nombreux processus métaboliques ainsi que pour le vecteur d’énergie moléculaire, ATP. Il est aussi essentiel à la croissance racinaire, à la floraison et à la production de graines. Une carence en phosphore affectera les feuilles les plus vieilles en premier lieu. On remarquera une augmentation de la présence du pigment anthocyanine ainsi qu’une coloration vert-bleue foncée, parfois accompagnée d’une présence de zones nécrotiques, ainsi que d’un rabougrissement. Un excès de phosphore provoquera les mêmes symptômes qu’une carence en nitrogène, en zinc et en fer.

    Soufre – le soufre est un important facteur de la formation des protéines, de la photosynthèse et du métabolisme du nitrogène. Un rabougrissement des racines ainsi qu’une chlorose généralisée qui débutera par les jeunes feuilles seront les conséquences d’un manque de soufre.

    Bore – Il est utile au transport des sucres et à la synthèse de l’ADN. Un manque de bore entraînera la mort du tissu méristématique, un rabougrissement des racines et une absence de formation de fleurs. Un excès de bore provoquera une nécrose interveinale des feuilles.

    Fer – Il est l’un des composants des cytochromes et de la ferrodoxine et est utile à la synthèse de la chlorophylle. Une carence en fer provoquera une chlorose interveinale des plus jeunes feuilles.

    Manganèse – il joue un rôle dans l’activation des enzymes, la respiration et le métabolisme du nitrogène. Une carence en manganèse provoquera une chlorose interveinale ainsi que l’apparition de marques nécrotiques. Un rabougrissement des feuilles ainsi que l’apparition de marques nécrotiques sont les conséquences d’un excès de manganèse.

    Zinc – Il est important pour la synthèse du tryptophane et l’activation des enzymes. Une carence en zinc aura pour conséquence une apparition de feuilles rabougries et difformes, d’une chlorose interveinale des feuilles plus anciennes, ainsi que de marques blanches nécrotiques. Un excès de zinc provoquera des symptômes de carence en magnésium ou en fer.

    Cuivre – le cuivre est un composant d’enzyme et il transporte les électrons protéiniques dans le chloroplaste. Une carence de cuivre entraînera un rabougrissement et une déformation des pousses de l’orchidée, alors qu’un excès se manifestera par des symptômes de carence en magnésium ou en fer.

    Molybdène – Il est utile pour le métabolisme du nitrogène et du potassium. Une chlorose interveinale tachetée, une nécrose superficielle, des feuilles pliées et une absence de formation de fleur peuvent être les conséquences d’un manque de molybdène.

    En plus d’un apport adéquat en ces éléments, les facteurs suivants doivent aussi être présents:

    • Niveaux de température adéquats
    • Humidité adéquate
    • Exposition lumineuse adéquate
    • Circulation de l’air adéquate

    Notez bien que, même si les apports en éléments sont adaptés, la croissance de vos plantes peut tout de même être affectée par une carence en un des facteurs de la liste précédente. Une fertilisation excessive peut également entraîner un ralentissement de la croissance, vos plantes seraient alors vulnérables à la moindre maladie.

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    Fertilisation et Floraison

    image Comme toutes les plantes vertes, les orchidées utilisent l’énergie du soleil pour transformer des minéraux en sucres et en féculents qui leur permettront par la suite de produire leurs propres pousses et feuilles. Et comme toutes les plantes vertes, leur nourriture provient de leurs racines. Les orchidées, et plus particulièrement les épiphytes, ont évolué dans des conditions où les réserves de nutriments étaient limitées. En conséquence, leurs besoins sont moindres que ceux des plantes qui n’ont pas connu ces conditions. Il n’est donc qu’encore plus nécessaire de leur fournir la nutrition adaptée, aux moments adéquats, pour qu’elles puissent atteindre leur potentiel maximum de floraison. Les orchidées qui poussent dans des substrats pauvres en nutriments, comme l’écorce, ont besoin d’un programme nutritionnel additionnel qui leur permettra de s’épanouir dans de bonnes conditions.

    La nutrition des orchidées se concentre sur les points suivants:

    Eau – De l’eau propre est le point de départ essentiel de la nutrition des orchidées car la qualité de l’eau est vitale à leur croissance. Cependant, l’eau dans beaucoup d’endroits du monde est dure et contient une trop forte concentration des mauvais minéraux. Elle n’est donc pas recommandée pour les orchidées qui n’ont besoin de minéraux qu’en faible dose. Si l’eau est propre et pure, cela permet au cultivateur d’y ajouter les bons minéraux , dans les proportions adéquates en utilisant une solution nutritionnelle spécialement formulée pour les orchidées. L’eau de pluie est la source d’eau propre la moins chère et la plus facilement accessible.

    Nitrogène – C’est un élément essentiel à la croissance des orchidées et des autres espèces de plantes. Les orchidées ont des besoins en nitrogène inférieurs à ceux de la plupart des plantes et celui-ci doit être fourni sous la forme adaptée. Le nitrate est la forme idéale du nitrogène pour la culture des orchidées. Évitez cependant l’ammoniac, car il pourrait réduire la croissance de vos orchidées, plus particulièrement encore dans des conditions d’éclairage minimes. Il peut être toxique pour les orchidées et d’autres plantes, même en toute petite quantité. L’urée est utilisée par certains fabricants d’engrais car elle est bon marché, mais elle n’est pas adaptée à la culture des plantes en milieu inerte. En effet, les substrats ne possèdent pas la bactérie terrestre nécessaire à la transformation de l’urée en sa forme utile à la plante. Sans cette bactérie, l’urée devient toxique pour la plante.

    Alimentation par les Racines – les orchidées doivent être nourries à intervalles réguliers pendant leur période de croissance. La fréquence de ces intervalles doit augmenter en même temps que le temps se réchauffe. Trouvez la bonne formule d’engrais, et mettez-en simplement dans leurs pots.

    Alimentation par les Feuilles – l’effet en est très positif sur les orchidées, en effet cela leur permet de produire un feuillage plus foncé qui, à son tour, permettra une plus grande assimilation de la lumière par la plante, ce qui entraînera une croissance plus vigoureuse. Il faut la combiner avec un programme nutritionnel classique par les racines. La vaporisation des nutriments doit être faite le matin pour que le feuillage de la plante ait le temps de sécher avant la tombée de la nuit. L’alimentation foliaire peut être effectuée une fois par semaine pendant les périodes de croissance intense. Il est recommandé de n’utiliser qu’une moitié des doses conseillées et de contrôler fréquemment les plantes à la recherche de signes de surnutrition, comme l’apparition de taches sur les feuilles.

    Orchidées Montées – Elles ont également besoin d’être vaporisées plus d’une fois par jour. Après chaque vaporisation, utilisez de l’eau pour nettoyer et dissoudre l’excès de nutriments. Si votre montage ne comporte pas de compost, il vous faudra ajouter de l’engrais à chaque arrosage pendant une semaine. S’il y a de la mousse ou du compost entre la plante et le montage, il est préférable d’alterner des vaporisations de nutriments et d’eau fraîche quotidiennement.

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    Nutrition des Orchidées

    Il y a de cela quelque temps, on pensait que les épiphytes, ou plantes aériennes, n’avaient pas besoin d’engrais car, dans la nature, elles sont attachées à un arbre qui ne possède que peu d’humus, voire aucune source de nourriture pour elles. Bien que cela ne soit pas le cas, la façon dont ses plantes subviennent à leurs besoins reste un mystère pour de nombreux cultivateurs.

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    Bien que ce dont ces plantes aient besoin soit contenu dans leur environnement, il existe 13 minéraux dont les réserves s’épuisent en permanence et qui doivent être renouvelées régulièrement. Les trois micro-nutriments primaires sont: le nitrogène (N), le phosphore (P), et le potassium (K). Leur concentration dans les engrais est habituellement signifiée par des séries de chiffres (30-10-10 ou 20-20-20) qui indiquent le pourcentage de chaque nutriment dans la formule de l’engrais. Les plantes ont également besoin, en plus petites quantités, d’autres minéraux, des micro-nutriments secondaires que sont le calcium (Ca), le magnésium (Mg), et le soufre (S) et de sept autres micro-nutriments, le bore (B), le cuivre (Cu), le fer (Fe), le chlorure (Cl), le manganèse (Mn), molybdène (Mo), et le zinc (Zn).

    Les cultivateurs diffèrent en fonction des compositions d’engrais et de la fréquence à laquelle ils les utilisent. Les engrais inorganiques, qui combinent les sels minéraux nécessaires et sont solubles dans l’eau sont les plus simples à utiliser et à trouver. Différentes formules, qui s’adapteront aux différents besoins de chaque plante, sont en général disponibles dans chaque marque en forme liquide ou en poudre.

    La fibre d’osmunda (famille de fougère) était utilisée par les premiers cultivateurs d’orchidées car elle ne nécessitait aucun ajout de nutriment supplémentaire. Plus tard, l’écorce de sapin est devenu le substrat le plus commun à la culture des orchidées, et l’ajout régulier d’un engrais est devenu nécessaire car l’écorce n’offre que peu de choses à ces plantes en termes de nutrition. Une méthode pour nourrir les orchidées consiste à utiliser environ un quart de la dose recommandée d’engrais pendant trois arrosages successifs. Le quatrième arrosage consistant intégralement d’eau pour nettoyer la plante de toute éventuelle accumulation de sels solubles.

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    Certains pensent qu’une haute teneur d’un engrais en phosphore serait responsable d’une stimulation et d’une augmentation de la croissance des floraisons chez les orchidées. De récentes études ont cependant démontré que les besoins des orchidées en phosphore sont relativement faibles et qu’un apport en phosphore ne peut causer de stimulation de croissance que s’il existait une carence à l’origine. En général, une réduction d’un excès de nitrogène provoque une floraison plus abondante chez les orchidées.

    Ce dont il faut se souvenir ici c’est que les orchidées ont besoin de suppléments nutritifs et qu’il existe de nombreux moyens de subvenir à ce besoin.

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    Humidité et Orchidées

    L’humidité est la quantité de vapeur d’eau contenue dans l’air. Dans les endroits secs, le niveau d’humidité est bas et dans les endroits plus frais, il remonte.

    Les orchidées tropicales ont besoin d’un environnement humide et chaud car la plupart d’entre elles ne possèdent qu’un système racinaire faible. Il vous faut placer un réservoir d’eau entre vos plantes pour leur procurer l’humidité suffisante. Ces plantes devraient être arrosées deux ou trois fois par jour et ne jamais s’assécher pendant l’été. Les plantes en périodes de croissance ont besoin de davantage d’eau, tout comme celles qui poussent dans des paniers nécessitent un arrosage plus important que celles qui poussent en pots. Les plantes qui ont été rempotées récemment doivent être arrosées avec précaution jusqu’à ce que leurs racines apparaissent.

    Combien d’Humidité?

    La plupart des orchidées ont besoin d’un niveau d’humidité compris entre 60 et 80 %. Ce niveau d’humidité est nécessaire à vos plantes pour qu’elles soient dans la meilleure forme possible et vous récompensent par des fleurs qui resteront parfaites le plus longtemps possible. Pendant l’été, le niveau d’humidité naturel de l’air est souvent suffisant pour subvenir à leurs besoins, sauf pendant les journées particulièrement claires, ensoleillées et sèches. La climatisation pendant l’été et le chauffage pendant l’hiver et, plus particulièrement encore, les chauffages électriques, feront tomber l’humidité à un niveau insuffisant pour vos orchidées.

    Si le niveau d’humidité est constamment insuffisant, vous pouvez envisager d’investir dans un humidificateur d’air qui améliorera considérablement la santé de vos orchidées. Un autre moyen d’augmenter le niveau d’humidité est de placer vos plantes sur un plateau rempli de gravier et d’eau, à condition qu’elles ne soient pas en contact direct avec cette eau. Vous pouvez regrouper une douzaine de ces installations pour créer un microclimat qui possèdera un haut niveau d’humidité.

    LA CIRCULATION DE L’AIR

    L’air est souvent trop immobile dans la plupart des serres, ces dernières devraient être ventilées mécaniquement. De nombreuses serres possèdent des ouvertures latérales ou situées sur leurs toits qui peuvent être ouvertes pour que l’air chaud sorte et que l’air froid rentre. Certaines de ces ouvertures latérales possèdent même des ventilateurs électriques. Ceux-ci aident à refroidir la serre et à renouveler l’air frais. Les cultivateurs peuvent aussi mettre en place un système simple de canalisations dans ce but. Si votre serre possède des plafonds assez hauts, le fait d’y placer des ventilateurs peut être un moyen efficace de rafraîchir la plante.

    Le moyen le plus simple de créer une bonne circulation de l’air dans votre maison est tout simplement d’ouvrir une fenêtre. Si votre fenêtre ne s’ouvre pas, utilisez des ventilateurs de plafonds pour faire circuler l’air dans la pièce.

    L’accumulation de polluants dans l’air, comme les fumées de cigarettes ou de cuisine, les sprays aérosols, la présence de produits en plastique ou autres matières synthétiques (et même de personnes) peut endommager vos orchidées. Voici quelques astuces pour diminuer la pollution de votre habitation:

    • Ouvrir une fenêtre pour laisser entrer l’air frais.
    • Certains produits nettoyants pour poussière électrostatique élimineront la poussière, la saleté et certains polluants contenus dans l’air. Mais ils n’auront aucun effet sur les gaz indésirables.
    • Ne fumez jamais à proximité de vos orchidées.
    • Si vous fumez, faites attention à bien vous laver les mains avant de manipuler vos orchidées pour éviter de contaminer vos magnifiques plantes avec un virus qui leur serait fatal.

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    Température et Orchidées

    Les orchidées ne sont pas aussi sensibles que la plupart des gens veulent bien le croire. Elles peuvent en fait s’adapter à n’importe quelle maison ou serre. Mais qu’importe le lieu où vous ferez pousser vos orchidées, les températures peuvent varier de manière considérable. Des orchidées différentes auront besoin d’un environnement différent pour parvenir à leur floraison maximale, tout ceci dépendant de divers facteurs et de leurs goûts particuliers.

    • Placez celles qui ont les besoins en températures les plus bas près du sol, et en hauteur celles qui ont besoin de plus de chaleur.
    • Utilisez des rideaux pour créer des changements climatiques entre les heures de la journée et celles de la nuit, plus fraîches.
    • Évitez que leurs feuilles ne soient endommagées en ne les laissant pas être en contact direct avec les vitres par temps chaud et par temps froid.
    • Utilisez des ventilateurs pour faire circuler l’air chaud et l’air froid autour de vos plantes.

    Les orchidées suivantes sont regroupées en fonction des températures qui leur conviennent:

    • Classe des températures moyennes – est représentée par les cattleyas, les épidendrums, les oncidiums, et les laelias. La température minimum idéale est de 15°C pendant la nuit et d’environ 25°C pendant la journée. Ces orchidées s’adaptent très bien aux conditions d’air, de température et d’éclairage de la maison moyenne.

     

    • Classe des températures fraîches – comprend les cymbidiums, les cypripediums, les odontoglossums et les miltonias. Ces plantes doivent être cultivées dans des températures inférieures de 3 à 5 degrés à celles appartenant à la classe des températures moyennes. Ces plantes ont besoin d’une lumière forte et soutenue.

     

    • Classe des températures chaudes – inclut les phalaenopsis, les paphiopedilums, les vandas, les rhynchostylus et les dendrohiums. Ces plantes poussent dans un environnement plus chaud de 3 degrés que celui des plantes du groupe des températures moyennes. Elles ne doivent jamais être exposées à une température inférieure à 7°C.

    Toutes les orchidées doivent être tenues à l’écart des fenêtres pour les protéger du gel. En effet, la température à côté des fenêtres peut être inférieure de 8 à 10°C à la température de la pièce.

    Les températures jouent un rôle important dans la culture des orchidées. Les orchidées ont des limites de températures supportables précises. Elles ne s’épanouiront que si on leur procure des périodes rafraîchissantes. La température à l’intérieur de la serre doit baisser autant que possible avant la mise en marche du système de chauffage.

    Il est facile de savoir si la température est trop basse. La plante et, plus particulièrement, ses feuilles deviendront sombres et pâteuses. Les parties de la plante qui seront en contact avec la vitre seront endommagées. Pour finir, l’orchidée deviendra si fragile qu’elle ne pourra plus se défendre contre les champignons et les bactéries. C’est pour cela qu’il est important de surveiller les températures nocturnes. Les plantes devraient être amenées à l’intérieur et protégées par du papier journal, une petite couverture ou des sacs en plastique. Faites bien attention à ce que les feuilles de la plante ne touchent pas la vitre; et augmentez la température si vos plantes se trouvent dans une serre ou une pièce qui possède un système de chauffage.

    Il est également facile de savoir si la température est trop haute. Des feuilles jaunes ou noires apparaîtront, elles signifient que votre plante a pris un coup de soleil. Le bout des feuilles devient marron et semble sec lorsque la température est trop élevée. Parfois, les feuilles tomberont pour être remplacées par des feuilles déformées. D’autres mourront tout simplement si elles ne peuvent plus supporter la chaleur.

    Lorsque la température est trop haute, déplacez vos plantes à l’extérieur, dans un patio couvert par exemple, et augmentez la circulation de l’air et l’évaporation en utilisant des ventilateurs. Réduisez également votre éclairage, surtout s’il est artificiel.

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    Photopériode

    « Donnez plus de lumière à vos orchidées » est le conseil le plus communément donné aux débutants qui n’arrivent pas à faire fleurir leurs orchidées. C’est la meilleure recommandation pour les cultivateurs qui parviennent à garder leurs plantes en vie, mais pas à les faire fleurir.

    Si vous cultivez vos orchidées sous des lumières totalement artificielles, il vous faut savoir en quoi elles diffèrent de la lumière naturelle. Il vous faut utiliser une combinaison de plusieurs sources de lumières qui se complèteront entre elles pour créer l’illusion de la lumière naturelle. Pour pouvoir pallier aux carences des lumières non-naturelles, votre éclairage devra être maintenu pendant une période de 14 à 16 heures par jour. L’avantage de ce type d’installation réside dans le fait que la lumière fournie est constante, ce qui entraînera aussi une certaine régularité dans votre arrosage.

    Au lieu d’utiliser des ampoules classiques à incandescence, utilisez plutôt des tubes fluorescents, leur rendement est meilleur car ils n’émettent pas ou peu de chaleur, ce qui pourrait entraîner des brûlures sur vos plantes. Ils conviennent parfaitement aux plantes qui n’ont pas de besoins en lumière trop importants, mais ne sont pas recommandés pour des plantes qui ont besoin de beaucoup de lumière pour fleurir.

    Bien que les lampes les plus onéreuses soient celles à Décharge-de-Haute-Intensité (HID), elles sont aussi les meilleures lampes pour les orchidées. Les lampes HID sont très efficaces et fournissent une lumière spectrale d’une qualité excellente, mais l’équipement qu’elles nécessitent font grimper leur coût total. Sur le long terme cependant, leur faible coût d’utilisation peut compenser l’investissement initial.

    Il vous faudra néanmoins être attentif lorsque vous utiliserez de l’eau à proximité de lampes HID, car la moindre goutte d’eau sur un tube chaud pourrait le briser. Utilisez un réflecteur pour empêcher l’intense lumière des lampes HID de parvenir à vos yeux de manière directe. Un système peut également être installé pour permettre à vos lampes de se déplacer au-dessus de vos orchidées pour produire un éclairage homogène qui évitera de surchauffer un seul endroit en particulier.

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    Lumière et Orchidées

    La lumière est un facteur important à prendre en compte pour que vos orchidées fleurissent. Leurs besoins en lumière varient en fonction des espèces. Il existe des moyens pour connaître la quantité de lumière nécessaire pour certaines variétés d’orchidées:

    • Taille et forme les orchidées qui ont des feuilles longues et minces ont besoin de beaucoup de lumière et doivent être exposées à une lumière soutenue pendant la totalité de la journée. D’un autre côté, les orchidées qui possèdent des feuilles larges et douces ont des besoins en lumière moins importants et s’épanouiront mieux dans des zones ombragées.

     

    • Croissance si vos orchidées conservent la même taille et la même forme (qu’elles soient vieilles ou jeunes), cela veut dire qu’elles reçoivent une quantité de lumière adéquate. Par contre, si elles ont l’air d’être fatiguées, sans vigueur, voire lugubres, elles ont probablement besoin de davantage de lumière.

    Bien que certaines orchidées aient besoin d’une seule et complète source de lumière, ce n’est pas le cas de toutes. Il vous est possible de leur fournir la quantité de lumière adéquate grâce à des moyens naturels ou artificiels:

    Lumière et orchidées

    1. Lumière Artificielle les lumières fluorescentes ont un rendement de qualité supérieure si vos orchidées ne se trouvent pas dans une serre ou sur un rebord de fenêtre bien éclairé. Une période d’éclairage de 12 heures par jour est le minimum nécessaire pour fournir à votre plante la quantité de lumière qui lui permettra de croître et de fleurir facilement.

    2. Lumière Naturelle – la quantité de lumière que recevra votre orchidée dépendra de la fenêtre que vous lui proposerez. Éloignez vos orchidées des fenêtres pendant les mois les plus froids. Durant l’été, lorsque vous remarquerez que vos plantes reçoivent trop de lumière, il vous faudra installer un fin rideau ou un morceau de carton entre elles et la lumière, ou vous pouvez également les déplacer à un endroit où la lumière sera moins intense.

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    Types d’Orchidées d’Extérieur

    1. Les Cymbidiums

    Les cymbidiums fleurissent le plus fréquemment dans des teintes claires de rose, de jaune et de blanc, bien qu’il arrive qu’elles soient d’un rouge profond, mais aussi bronze et même bordeaux. Ces orchidées sont en pleine forme lorsqu’elles profitent d’une lumière forte, quoique filtrée, pendant la majeure partie de la journée. Lorsqu’elles sont en période de floraison, il est possible de les mettre à l’intérieur de votre habitation, à condition de les en sortir rapidement après.

    Orchidées Cymbidiums

    Orchidées Cymbidiums

    2. Les Dendrobiums

    Deux des espèces que l’on trouve en Australie sont:

    a. Les Dendrobiums Speciosum qui possèdent des fleurs jaunes pâles en abondance, mais nécessite entre 10 et 12 années pour atteindre la taille de floraison.

    b. Les Dendrobiums Kingianum qui possèdent des fleurs de couleurs lavande très odorantes et qui fleurissent rapidement.

    Orchidées Dendrobiums

    Orchidées Dendrobiums

    3. Les Hybrides de Cattleyas

    Avant que vous ne tombiez amoureux d’une plante en particulier, contrôlez le fait qu’elle puisse s’adapter à un environnement extérieur. Un excellent drainage est également un facteur capital; ne plantez pas vos cattleyas directement dans le sol pour obtenir de belles fleurs. Prenez garde à éviter que l’eau d’arrosage ou de pluie ne tombe pas sur les fleurs et utilisez un plafond translucide plutôt que de les laisser à ciel ouvert.

    Orchidées Cattleyas

    Orchidées Cattleyas

    4. Les Laelias

    Elles sont épiphytes, ce sont les premières « accrocheuses d’arbres », et elles adorent véritablement pousser sur des arbres. Les fleurs qu’elles produisent sont semblables à celles des cattleyas.

    Orchidées Laelias

    Orchidées Laelias

    5. Les Stanhopeas

    En comparaison avec les autres orchidées exotiques, la stanhopea est en première place en ce qui concerne la bizarrerie. En effet, ces plantes poussent vers le bas plutôt que vers le haut. Leurs sublimes fleurs sont éclaboussées de tâches, de traits et de points aux couleurs contradictoires.

     Orchidées Stanhopeas

    Orchidées Stanhopeas

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    Cultiver des Orchidées en intérieur

    De très nombreuses personnes apprennent à faire pousser des orchidées à l’intérieur de leurs maisons, habituellement sur des rebords de fenêtres. Étant donné que certaines orchidées ont besoin de conditions particulières, il est parfois nécessaire de créer pour elles un emplacement spécialement adapté.

    Voici quelques conseils à suivre pour prendre soin de vos orchidées d’intérieur:

    • Choisissez une fenêtre ou une pièce qui dispose d’une lumière vive, mais sans que la lumière du soleil y parvienne de manière directe. Si ça n’est pas possible, certaines lumières, comme la lumière fluorescente, peuvent simuler les conditions idéales.
    • La température à l’intérieur doit toujours être supérieure à 15°C, et plus chaude encore pendant la journée. Rentrez vos plantes à l’intérieur pendant la nuit lorsque la température chute ou placez un morceau de carton pour isoler votre plante de la vitre.
    • Les orchidées ont besoin d’un air humide. Vous pouvez par exemple placer leurs pots sur un plateau contenant du gravier et un fond d’eau de 1 cm.
    • Ouvrez vos fenêtres lorsque le temps se réchauffe, ou placez un petit ventilateur à proximité pour créer une circulation d’air suffisante.

    Contrairement à ce que veut la croyance populaire, il existe de nombreuses espèces d’orchidées qui sont faciles d’entretien et qui s’adapteront à toutes les températures. Les orchidées diffèrent des autres plant es en pots par le fait qu’elles ne poussent pas dans de la terre. La plupart des orchidées sauvages ne poussent pas dans la terre, leurs épaisses racines sont accrochées à des arbres. Elles parviennent à survivre durant l’été en stockant de l’eau dans leurs épaisses feuilles, leurs tiges et leurs racines.

    Sur le Rebord de la Fenêtre

    • Orchidée Papillon – L’Orchidée d’intérieur idéale

    L’orchidée papillon (Phalaenopsis) est une excellente option pour une orchidée d’intérieur car ses fleurs durent longtemps et fleurissent deux fois par an si elles sont en bonne santé.

    Orchidée Papillon

    Orchidée Papillon

    • Sabot de Vénus – Une Autre Orchidée d’Intérieur

    Une autre option est le sabot de Vénus (Paphiopedilum). Ses fleurs peuvent durer entre 1 et 3 mois, les plantes plus âgées peuvent même fleurir continuellement. Les Sabots de Vénus ont un look exotique, grâce à leurs verrues inattendues, leurs poils et leurs couleurs rayées.

    Préparation pour Orchidées d’Intérieur

    • Un grand nombre d’orchidées d’intérieur préfère une lumière intense mais filtrée à l’aide de fins rideaux. Elles ont besoin d’une quantité de lumière suffisante car, si cela n’est pas le cas, leurs feuilles deviendront sombres et elles ne feront pas de fleurs. D’un autre côté, un éclairage trop excessif pourrait détruire l’orchidée.
    • Les orchidées d’intérieur ont besoin d’humidité. Vous pouvez les placer sur une soucoupe remplie d’eau, ou mettre en place un humidificateur qui vaporisera leurs feuilles d’eau une fois par jour durant la nuit, il est possible que vos plantes développent des infections).

    Dans une Serre

    Les orchidées peuvent s’adapter à des températures chaudes ou froides, mais pour qu’elles puissent s’épanouir, la température nocturne doit être inférieure de 8°C à la température diurne. Si vos orchidées vivent à l’air libre, elles ont besoin de plus d’eau ainsi que d’une bonne circulation de l’air. Durant les mois chauds et les périodes de croissance, les orchidées doivent être arrosées entre une et deux fois par semaine. Pendant les mois plus froids, vous pouvez réduire cet arrosage à deux fois par mois et ne leur donner de l’engrais qu’une fois par mois. D’une manière générale, une bonne serre est un facteur clé pour avoir des orchidées en bonne santé et qui vivent longtemps.

    Dans une serre

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    Cultiver des Orchidées en extérieur

    Faire pousser des orchidées en extérieur peut s’avérer être très simple si elles se trouvent dans un emplacement à la fois tempéré et humide. Elles sont même capables de rester à maturité tout au long de l’année en s’accrochant à des arbres (épiphytes), en étant plantées à même le sol, ou même dans des pots en extérieur. Elles peuvent également être cultivées sous des climats qui connaissent un véritable hiver, à condition d’être rentrées à l’intérieur lorsque les conditions climatiques sont instables. De plus, elles devraient bien évidemment toujours être rentrées à l’intérieur pendant la nuit, car les températures y tombent en dessous des 8°C.

    Voici quelques conseils à suivre pour cultiver des orchidées en extérieur:

    • Cultiver des Orchidées sur des Arbres

    Si vous voulez faire pousser des orchidées sur des arbres, il vous faudra choisir une orchidée épiphyte et trouver un arbre ou une haie dont l’emplacement permettra à votre orchidée de recevoir la lumière matinale du soleil chaque jour. Il vous faudra ensuite placer votre orchidée de biais sur l’arbre pour empêcher l’eau de stagner à la base de sa tige. Rappelez-vous cependant qu’il sera peut-être nécessaire d’arroser votre orchidée deux fois par jour durant l’été.

    • Cultiver des Orchidées dans la Terre

    Seules les orchidées terrestres sont adaptées à ce type de culture. Les orchidées terrestres poussent souvent à côté de cours d’eau, de ruisseaux et dans divers autres lieux humides. Elles peuvent supporter un plus important niveau d’humidité que les autres types d’orchidées et, pendant l’été, il faut les arroser très fréquemment.

    • Cultiver des Orchidées d’Intérieur en Extérieur

    Les orchidées d’intérieur peuvent être revigorées durant les mois d’été en les plaçant à l’extérieur pour qu’elles puissent profiter de la lumière solaire naturelle et de l’air frais. Elles ne doivent cependant pas être placées dans des zones totalement ombragées, ni où la circulation de l’air est inexistante. Évitez également de les déplacer immédiatement sous la lumière directe. Au contraire, essayez plutôt de les y amener progressivement, un peu plus chaque jour.

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    Géographie des Orchidées

    On trouve des orchidées en grand nombre dans toutes les régions du monde, à l’exception du continent Arctique. Elles peuvent se classer en deux catégories:

    – Les orchidées tempérées se rencontrent dans les régions de l’hémisphère nord comme l’Europe, l’Asie septentrionale et l’Amérique du nord. Les climats de ces régions se caractérisent par d’abruptes variations de température selon les saisons, ainsi que par des précipitations et des périodes de chaleur restreintes.

    – La population des orchidées tropicales se compose d’espèces qui sont à la fois terrestres et épiphytes. Elle se répartit sur une zone qui englobe toutes les latitudes inférieures ou égales à 23,5 degrés au nord et au sud de l’équateur, ce qui représente environ la moitié de la surface terrestre. Pratiquement les trois quarts de cette zone sont occupés par des étendues d’eau.

    Les trois principales régions où l’on trouve des orchidées sont:

    1. La zone tropicale américaine et, plus principalement, la zone comprise entre le sud-est du Brésil, le nord-ouest de la Bolivie, l’ouest du Venezuela, l’Amérique Centrale et le sud du Mexique. C’est de là que sont originaires les cattleyas, les oncidiums et leurs dérivés.

    2. L’Afrique tropicale, où prospèrent les angraecoïdes.

    3. La région indo-birmanne et l’Asie du sud-est, de l’Himalaya à l’Assam, la Birmanie, la Thaïlande, la Malaisie et de l’Indonésie aux Philippines et à la Nouvelle-Guinée, sont les zones où l’on peut trouver les plus belles dendrobiums, cymbidiums, vandas et phalaenopsis.


    Anatomie des Orchidées

    La famille des orchidées, fleurs les plus attirantes de la création, propose une incroyable variété de tailles, de formes et de couleurs. Elles occupent la première place du règne végétal en ce qui concerne la valeur que nous leur accordons, aussi bien en tant que fleurs coupées que comme plantes en pots. Elles sont également les plantes qui sont les plus choyées. Elles sont célèbres pour leurs fleurs sensationnelles et durables qui peuvent atteindre des prix élevés sur les marchés internationaux.

    Quasiment toutes les orchidées sont des plantes vivaces aux feuilles simples. Une majorité d’entre elles provient de pays tropicaux. Elles apparaissent dans la plus grande diversité dans les forêts humides d’Amérique centrale et du sud, du Mexique, de l’Inde, de Ceylan, de Birmanie, du sud de la Chine, de Thaïlande, de Malaisie, des Philippines, de Nouvelle-Guinée et d’Australie.

    Structure de la Plante

    • Feuilles

    Les orchidées sont monocotylédones et ont généralement des feuilles simples à veines parallèles, même si, comme dans le cas de la vanilloideae, elles peuvent parfois posséder un système veineux plus complexe. Leurs feuilles peuvent être obovales, lancéolées ou ovoïdes et sont de tailles variables. L’apparence des feuilles d’une orchidée peut servir à diagnostiquer son état de santé, elles sont normalement placées alternativement sur la tige, sont souvent plissées dans le sens de la longueur et ne possèdent pas de stipules. Les feuilles d’orchidées possèdent un corps siliceux, appelé stigmate, et qui se présente dans un emballage veineux et fibreux.

    Il est possible de déterminer l’habitat d’une orchidée à partir de ses feuilles. Les espèces qui profitent d’une forte lumière solaire ont des feuilles épaisses, à l’apparence du cuir, et qui sont recouvertes d’une cuticule cireuse qui à pour fonction de retenir l’eau. Les espèces qui vivent à l’ombre ont, quant à elles, de longues feuilles minces.

    Tige et racines des orchidées

    • Tige et racines

     

    Les orchidées sont des plantes vivaces et ne possèdent aucune structure boiseuse permanente. Elles poussent selon deux schémas:

     

    Monopodiales: leur tige grandit à partir d’une pousse unique, les feuilles se rajoutent chaque année sur l’apex de la plante.

    Sympodiales: elles produisent une série de pousses adjacentes qui grandissent pour atteindre une certaine taille, fleurissent, puis arrêtent leur croissance avant d’être finalement remplacées. Elles poussent de manière horizontale plutôt que verticale, en fonction de la surface à leur disposition.

    Dactylorhiza sambucina, Orchidoideae

    Les orchidées terrestres peuvent être rhizomateuses ou produire des tubercules, le bout de leurs racines est doux et de couleur blanche. Certaines orchidées sympodiales terrestres possèdent deux racines souterraines tuberculeuses; la première est utilisée comme réserve de nourriture pendant l’hiver et la seconde sert au développement des pousses visibles.

    Les orchidées épiphytes possèdent des racines aériennes modifiées dont l’épiderme spongieux, appelé velamen, absorbe l’humidité. La base de la tige des épiphytes sympodiales peut s’épaissir pour former un pseudo-bulbe qui stockera des nutriments et de l’eau pour les périodes sèches.

    • Fleur

    Les orchidées sont connues pour les variations de structures que l’on trouve chez leurs fleurs, certaines espèces possèdent une fleur unique à inflorescence racémeuse, alors que d’autres produisent plusieurs fleurs simultanément. La tige de la fleur peut être basale, ce qui signifie qu’elle aura été produite par la base tuberculeuse, apicale (c’est à dire qui pousse à partir de l’apex de la tige principale), ou auxiliaire (qui pousse à partir de l’axe d’une feuille).

    Les orchidées sont monocotylédones, par conséquent, leurs fleurs possèdent deux verticilles stériles: un verticille extérieur composé de trois sépales et un verticille intérieur à trois pétales; les sépales, sont parfois nommées tépales, à cause de leur ressemblance avec les pétales.

    Le labelle, ou lèvre, qui est le pétale supérieur central, est toujours différent des autres en apparence comme en taille, alors que le pédicelle, qui est l’ovaire inférieur, est tourné à 180 degrés, pour permettre au labelle de former une plateforme pour les pollinisateurs sur la partie inférieure de la fleur.

    Les sépales des cattleyas, considérés comme étant des sépales normaux, sont en forme de triangles. Les deux sépales inférieurs des sabots de Vénus fusionnent pour former un synsépale, alors que le labelle prendra la forme d’un soulier, ce qui explique leur nom. Dans certains cas, tous les sépales fusionnent comme, par exemple, dans celui de la masdevallia. Les orchidées qui possèdent un nombre anormal de pétales ou de lèvres sont appelées péloriques, il s’agit d’une caractéristique génétique relativement rare qui est causée par l’environnement de ces plantes.

    Les orchidées primitives possédaient deux ou trois étamines, les orchidées modernes n’ont conservé que l’étamine centrale, les autres ayant été réduit au stade de staminodes. Les filaments de l’étamine fusionnent toujours pour former une structure cylindrique que l’on nomme le gynostème, ou la colonne. Le stigmate est asymétrique et tous ses lobes sont tordus vers le centre de la fleur.

    Chez la plupart de ces plantes, le pollen est relâché sous la forme d’une graine unique, même si chez certaines sous-familles, l’anthère porte deux pollinias – boules cireuses de plusieurs grains de pollen soudés ensemble par une substance alcaloïde qui contient de la cellulose et des mucopolysaccharides.

    Vue en Coupe d'une fleur de Vanilla planifolia

    Vue en Coupe d’une fleur de Vanilla planifolia

    Le rostellum, une extension qui joue un rôle dans le mécanisme de pollinisation, se trouve sur la partie supérieure du stigmate des orchidées à anthère unique. L’ovaire, organe carpellaire, possède entre une et trois parties séparées par des parois placentaires et est toujours situé derrière la fleur.

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    Comprendre les Noms d’Orchidées

    L’orchidée tire son nom du grec Orchis. Leur famille comprend 880 genres et pratiquement 22 000 espèces. Le nombre des espèces d’orchidées est environ quatre fois plus important que celui des espèces de mammifères et plus de deux fois supérieur au nombre d’espèces d’oiseaux sur Terre. En fait, elles représentent à elles seules entre six et onze pour cent de toutes les plantes. En outre, 800 nouvelles espèces d’orchidées s’ajoutent à ces chiffres chaque année.

    Leur nom, "ORCHIDÉES", leur a été donné par le philosophe grec Théophraste [370-285 Av. J-C] (un étudiant du grand Aristote, qui devint plus tard connu pour être le père de la Botanique), à cause de leur apparence parfois similaire à celle de testicules. Cette connexion explique pourquoi une vieille croyance voulait que les orchidées aient des propriétés aphrodisiaques.

    Une autre idée erronée ou mythe à propos des orchidées veut qu’elles soient des plantes parasites car on les voit souvent pousser attachées à des arbres. Il est cependant important de noter ici, surtout pour les débutants, que ces habitudes quelque peu inhabituelles de pousse sont précisément ce qui démarque les orchidées des autres plantes en pots "domestiquées".

    Les orchidées peuvent se classer en fonction de la façon dont elles poussent:

    1. Épiphytes – une majorité des orchidées poussent sur des arbres et sont appelées épiphytes. Ce terme vient du grec, ipe-, qui signifie "sur", et –phyte, "plante". Ces types d’orchidées utilisent simplement l’arbre ou le buisson sur lequel elles poussent comme emplacement pour ancrer leurs racines, elles tirent les nutriments dont elles ont besoin de l’air environnant et des gouttes qui tombent des branches supérieures.

    Elles peuvent absorber davantage d’eau et de nutriments simplement grâce au fait que leurs racines sont directement exposées à l’air.

    La majorité des orchidées fait partie de la classe des épiphytes – la plupart des amateurs d’orchidées les font pousser sur des morceaux de bois, comme du liège par exemple, certains les cultivent dans des paniers, alors que d’autres choisissent de faire pousser leurs orchidées en pots sur un mélange extrêmement poreux d’écorces, de perlite et de charbon de bois. Quelques exemples courants d’épiphytes sont les cattleyas, les phalaenopsis et les brassias.

     Orchidée Brassia

    Orchidée Brassia, "L’orchidée-araignée"

    2. Lithophytes – il est relativement commun pour les orchidées de pouvoir également pousser sur des rochers, ce qui ne leur procure directement aucun nutriment. Il existe aussi de nombreuses orchidées qui ne poussent jamais sur des arbres, mais seulement sur certaines roches. Ces plantes s’appellent lithophytes. Une fois encore, le terme vient du grec, de litho-, qui signifie pierre, et de –phyte, plante – littéralement: "plante qui pousse sur la pierre". On les rencontre régulièrement au pied d’arbres ou dans les fissures de collines rocheuses.

    Toutefois, même ces types d’orchidées peuvent être replantés et peuvent pousser comme des épiphytes sur des morceaux de liège, de fougère arborescente ou dans un panier ouvert. La sophronitis est un exemple de lithophyte.

    Orchidée sophronitis, plante lithophyte

    Orchidée sophronitis, un lithophyte

    3. TerrestresLe dernier grand groupe d’orchidées est désigné sous le nom de "terrestres" car ses membres poussent dans la terre. Il faut savoir, cependant, qu’elles ne poussent pas dans ce que la plupart d’entre nous considèrent comme étant de la terre. Ces fleurs poussent dans l’humus, c’est-à-dire le tapis de feuilles mortes accumulées sur le sol des forêts. Cet humus est un environnement extrêmement poreux qui peut être reproduit en culture par un mélange de fines écorces. Quelques exemples d’orchidées terrestres sont les cymbidiums et la plupart des cypripedioideaes.

    Orchidées Cymbidiums

    Orchidées Cymbidiums

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    Types d’Engrais pour Orchidées

    Les engrais à la disposition des cultivateurs d’orchidées sont regroupés en deux catégories: les produits organiques et les produits inorganiques.

    1. Engrais organiques: les nutriments contenus dans ces produits proviennent exclusivement de restes ou de productions d’organismes. Les graines de coton, le sang, l’émulsion de poissons, le fumier et les eaux usées sont des exemples d’engrais organiques. Les nutriments dans les engrais organiques sont dépendants de l’action des organismes contenus dans l’environnement. Ils sont les plus efficaces lorsque cet environnement est humide et chaud, condition nécessaire à l’action des micro-organismes. Les nutriments sont libérés grâce à l’activité microbienne sur une période de temps relativement longue. En conséquence, l’inconvénient avec les engrais organiques est qu’ils ne libèreront pas forcément les nutriments au moment où la plante en aura besoin pour sa croissance. Les engrais organiques sont particulièrement efficaces pendant l’été, mais ils ne le sont pas autant pendant l’hiver.

    2. Engrais inorganiques: il s’agit d’engrais chimiques ou synthétiques qui libèrent rapidement du nitrogène dans l’environnement. Ils diffèrent ainsi des engrais organiques comme le fumier, qui libère du nitrogène plus lentement, au fur et à mesure de sa décomposition. Ces produits sont souvent formulés scientifiquement, et se trouvent dans le commerce sous forme concentrée. Il vous faudra suivre leurs instructions pour être sûr de ne pas endommager, voire tuer, vos plantes. Les engrais inorganiques contiennent les minéraux suivants:

    • NITROGÈNE – Il est un composant essentiel des protéines et de la chlorophylle, et il est indispensable à une croissance végétale soutenue.
    • PHOSPHORE – Il joue principalement un rôle dans les transferts d’énergie et en tant que régulateur de l’activité vitale.
    • POTASSIUM – Il est indispensable à une forte croissance.

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    Maladies des Orchidées

    Les maladies sont en réalité une infection de l’orchidée. Si elles ne sont pas traitées, elles peuvent détruire la plante et se répandre aux autres orchidées. Il vous faut connaître les signes les plus courants de maladies chez les orchidées. En voici une liste:

    Apparition de Taches sur les Fleurs Cela peut être le signe d’une infection fongique si ces taches sont de la moisissure de couleur rose ou marron clair. Le remède est une meilleure circulation de l’air.

    Apparition de Trous sur les Fleurs Il ne s’agit probablement pas d’une maladie de l’orchidée, mais plutôt d’un dégât dû à des pucerons ou à d’autre insectes mangeurs d’orchidée. Pour vous en débarrasser, vaporisez du malathion sur vos plantes, en faisant attention à porter un masque pendant l’application.

    Feuilles Décolorées ou Abimées La cause pourrait en être un virus. Si c’est le cas, il vous faudra alors détruire la plante contaminée. Néanmoins, les limaces ou les cafards peuvent aussi en être la cause. Contrôlez votre plante de près et utilisez de la poussière pour les attirer ailleurs.

    Fleurs Fanées La cause de ceci peut être un changement abrupt de température ou une pollinisation effectuée par un pollinisateur inhabituel. Le remède est évidemment de modérer les changements de températures et d’isoler les plantes affectées.

    Fleurs Déformées – Les causes habituelles de déformation chez les fleurs des orchidées incluent une humidité insuffisante ou une température trop haute alors que les bourgeons sont en plein développement, des dommages mécaniques ou chimiques pendant la formation des bourgeons ou une éventuelle infection virale du bourgeon.

    Comme toutes les plantes, les orchidées peuvent être sujettes à un certain nombres d’infections causées par des champignons, des virus, des insectes ou des parasites. Les plus courantes sont:

    1. INFECTIONS FONGIQUES ET BACTÉRIENNES

    – Taches sur les feuilles causées par un champignon Colletotrichum ou Gleosporium

    – Plaies sur les feuilles causées par des phythias

    – Plaques rouges sur la corrole causées par un penicilium thomii

    – Pourrissement de la corolle causé par un sclerotium

    – Flétrissement de l’orchidée causé par un sclerotium rolfsli

    Ces infections peuvent être soignées grâce à des fongicides divers comme le Captan, le Dithane, l’Agrosan et le Ceresan.

    2. INFECTIONS VIRALES – Plus de 32 infections de ce type ont été répertoriées chez les orchidées. Dans certains cas, un même virus peut provoquer différentes infections chez différentes espèces. Le plus courant est le virus mosaïque Cymbidium.

    Il existe également plusieurs types de champignons qui peuvent se développer chez les orchidées:

    1. Champignon à Pourriture Noire – Peut se développer dans les racines et les feuilles de l’orchidée, lorsque la plante est laissée dans de l’eau ou sur un emplacement trop humide. Les feuilles prendront une teinte marron-violette avant de devenir noires. Leurs bords deviendront jaunes quant à eux. Cette infection se propage rapidement, jusqu’à tuer le reste de la plante.

    2. Champignon Provoquant la Pourriture des Racines – La plante perdra sa vivacité pendant plusieurs mois avant de mourir. Les racines auront l’air fatiguées et courtes.

    3. Champignon Provoquant des Taches sur les Feuilles – Il affectera les feuilles blessées. Il se manifestera tout d’abord par l’apparition de feuilles jaunes. Sur la surface cachée des feuilles dans un premier temps, avant de se répandre à toute la feuille et d’y développer des crevasses marrons.

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    Il vous faut contrôler tout de suite vos orchidées à la recherche de parasites et d’infections car une plante malade pourrait rapidement contaminer toutes vos fleurs. Un contrôle permanent d’une présence parasite vous aidera à résoudre ce problème beaucoup plus facilement lorsque il se présentera.

    Voici une liste des parasites les plus courants chez les orchidées:

    Pucerons – Petits Insectes qui peuvent être de couleur verte, jaune ou noire. Ils se placent sur les nouvelles pousses de la plante pour en sucer le jus. On peut s’en débarrasser en passant la plante sous l’eau dans un évier. Si votre plante est trop grande et lourde, vous pouvez avoir recours à un savon insecticide.

    Cochenilles – Les cochenilles farineuses et les cochenilles à bouclier ont l’apparence de petites patelles jaunes et marrons. Elles sucent aussi le jus de la plante, ce qui l’affaiblira. Frottez vigoureusement un morceau de coton imbibé d’alcool sur la plante pour les déloger.

    Cochenilles

    Cochenilles

    Pseudococcidae – Cochenille à l’apparence cireuse et cotonneuse. On peut s’en débarrasser grâce à la méthode du coton imbibé d’alcool ou avec du savon insecticide.

    Thrips – Insectes au corps mou et de la taille d’un puceron. Ils mâchent les feuilles et les fleurs des orchidées. Ils peuvent être responsables de la prolifération de maladies et de champignons d’une plante à l’autre. Traitez-les avec du savon insecticide et un spray d’huile.

    Thrips

    Thrips

    Moustiques de champignon – Petites moucherons noirs. Leurs larves se nourrissent du substrat, des bourgeons et des racines des orchidées. Vous pouvez vous en débarrasser avec des nématodes parasites ou des acariens prédateurs.

    Araignées rouges – Elles ressemblent à de minuscules taches de rouille sur les feuilles de vos orchidées. Leur présence peut se traiter avec du savon, de l’huile insecticide ou des acariens prédateurs.

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    Glossaire des Orchidées

    Voici une définition des termes les plus couramment rencontrés dans l’univers des orchidées.

    Alliance

    Le terme Alliance sert à décrire un groupe de plusieurs genres d’orchidées qui possèdent de nombreuses caractéristiques communes et qui peuvent être utilisées pour faire des croisements. Les résultats de ces croisements sont considérés comme étant de nouvelles hybrides. Voici quelques exemples d’alliances:

    • Alliance Cattleya: inclut les Cattleyas, les Laelias, les Epidendrums, les Encyclias, les Sophronitis Broughtonias, les Rhyncholaelias, les Brassavolas et toutes leurs hybrides intergénériques.
    • Alliance Vanda: inclut les Phalaenopsis, les Aerides, les Ascocentrums, les Euanthes, les Neofinetias, les Rhychostylis, les Sarcochilus, les Vandas et toutes leurs hybrides intergénériques.
    • Alliance Dendrobium: inclut 4 genres, dont un seul, les Dendrobiums, est cultivé couramment.
    • Alliance Oncidium: inclut les Brassias, les Cochliodas, les Cuitlauzinas, les Lemboglossums, les Miltonias, les Odontoglossums, les Oncidiums, les Osmoglossums, les Psychopsis, les Psygmorchis, les Rodriguezias, les Rossioglossums, les Trichocentrums, les Trichopillas, les Tolumnias et toutes leurs hybrides intergénériques.
    • Cymbidiums: inclut uniquement les Cymbidiums.
    • Cypripedioïdeae: inclut les Crypipediums, les Paphiopedilums, les Phragmipediums et les Selnipediums.

    Bulbille

    On appelle bulbille un pseudo-bulbe dormant. Ceci signifie qu’il a perdu sa feuille mais qu’il est encore vert et qu’il fournit donc encore des ressources à la plante. Ne coupez pas les bulbilles avant qu’ils ne commencent à se flétrir et à devenir marrons.

    Calice

    Le Calice est formé des trois sépales d’une fleur d’orchidée. Combiné à la Corolle, composée des trois pétales, ils forment le Périanthe, qui est la partie visible, et stérile, de la fleur de l’orchidée.

    Corolle

    La Corolle est la partie de la fleur formée des trois pétales, avec le Calice, les trois sépales, ils forment le Périanthe, qui est la partie visible, et stérile, de la fleur de l’orchidée.

    Épiphytes

    Les orchidées qui poussent sur des arbres sont Épiphytes. Ce terme vient des mots grecs ipe-, qui signifie "sur", et phyte, "plante". Ces orchidées ne se servent des arbres où des buissons que comme points d’ancrage pour leurs racines, leur nourriture leur provient entièrement de l’air et des gouttes d’eau qui leur tombent des branches supérieures. Leurs racines entières sont exposées à l’air libre, ce qui leur permet d’absorber davantage d’eau et de nutriments.

    La majorité des orchidées cultivées par les hommes dans le monde sont des épiphytes. Un grand nombre d’entre elles sont cultivées montées sur des morceaux de bois, par exemple du liège, certaines sont cultivées dans des paniers, et d’autres peuvent être cultivées dans des pots contenant un mélange extrêmement poreux d’écorces, de perlite et de charbon de bois.

    Les cattleyas, les phalaenopsis et les brassias sont des exemples d’orchidées épiphytes que l’on rencontre couramment.

    Hybrides

    Une Hybride est une orchidée qui a été obtenue à partir de deux plantes de noms différents. Il s’agit d’un moyen naturel de produire de nouvelles plantes. Le croisement doit être fait dans un environnement, contrôlé avec grand soin, qui assurera que les plantes choisies produiront le meilleur résultat possible. Les graines résultantes du croisement seront récoltées et cultivées jusqu’à avoir atteint la taille suffisante pour pouvoir fleurir. Lorsque vous achetez une hybride, il n’y a aucune garantie que cette plante ressemblera aux autres issues du même croisement. Elle pourrait leur ressembler ou en être complètement différente. Il n’existera pas deux plantes absolument similaires. Certaines deviendront magnifiques alors que d’autres resteront moches et malformées, mais vous ne le saurez que lorsque votre plante sera arrivée à maturité totale.

    Une hybride peut aussi être une hybride intergénérique, autrement dit, un croisement entre deux genres proches, ou une hybride primaire, entre deux membres d’une même espèce. Par exemple, l’oncidium twinkle est un croisement entre une oncidium cheirophorum et une oncidium ornithorhynchum (on pourra lire sur son étiquette: Oncidium cheirophorum x Onc. ornithorhynchum).

    Le “x” montre qu’il s’agit d’un croisement. Une hybride naturelle est une hybride de deux espèces apparues à l’état de nature.

    Une hybride intergénérique est un croisement entre deux espèces proches – comme par exemples les sophronitis et les cattleyas. Leur hybride est appelée sophrocattleya (ou Sc. Sur l’étiquette). Il existe également des hybrides complexes qui proviennent d’un croisement entre trois genres différents, comme par exemple la sophrolaeliacattleya (ou Slc. sur l’étiquette).

    De nombreux passionnés qui veulent exposer leurs orchidées achèteront des hybrides pour les faire parvenir à maturité afin de se voir attribuer le droit de les nommer en récompense. Si une de vos plantes est choisie, vous pourrez ainsi lui donner un nom. Un de mes rêves est de gagner ce droit pour quatre hybrides différentes et pouvoir les nommer comme mes petits-enfants.

    Un exercice intéressant peut être de cultiver plusieurs plantes provenant d’un même croisement pour constater les différences entre les fleurs qu’elles produiront. Si vous avez suffisamment de place, vous devriez le tenter, ne serait-ce qu’une fois. Tout comme les fleurs, diverses hybrides d’un même croisement pourront varier en taille ainsi qu’en comportement en termes de croissance.

    Inflorescence

    L’inflorescence d’une orchidée comprend sa tige florale et ses fleurs. Elle peut être longue et courbée, comme sur la phalaenopsis, ou courte et épaisse, comme sur la cattleya.

    Lèvre ou Labelle

    Le labelle est un pétale particulier, on pense qu’il sert à attirer les pollinisateurs et que les abeilles, les guêpes et les autres pollinisateurs volants s’en servent comme piste d’atterrissage.

    Lithophytes

    Il existe également de nombreuses orchidées qui ne poussent pas sur les arbres, mais exclusivement sur certains rochers. Ces plantes sont appelées des Lithophytes. Le terme vient des mots grecs litho (qui signifie "pierre") et phyte (plante). Littéralement: plante qui vit sur une pierre. On les trouve souvent au pied des arbres et dans les fissures de collines rocailleuses, là où des débris de rochers ont pu s’accumuler.

    Un grand nombre de ces orchidées peuvent se cultiver comme des épiphytes sur des morceaux de bois, de la fougère arborescente ou dans des paniers ouverts. La sophronitis est un exemple d’orchidée lithophyte.

    Mériclones

    Un Mériclone est un clone d’orchidée produit artificiellement. Cette opération s’effectue à partir d’orchidée dont la qualité supérieure justifiera ce type de reproduction. Le mériclone est produit à partir d’un unique échantillon de tissu provenant de la plante à cloner. Ce tissu est ensuite haché en de minuscules morceaux qui, une fois en laboratoire, donneront naissance à de multiples plantes identiques.

    L’avantage de la culture et de l’achat de mériclones réside dans le fait de savoir exactement quel va être le résultat – la plante et la fleur seront en effet complètement identiques au spécimen d’origine. Vous serez l’heureux possesseur d’une exceptionnelle orchidée. L’inconvénient de cette pratique est le prix élevé que peuvent atteindre certains mériclones, conséquence directe du coût onéreux de leur production.

    Monopodiale

    Les orchidées poussent selon deux modes de croissance, sympodiale, ou à tige multiples, et monopodiale, à tige unique.

    Le mode de croissance monopodiale consiste en la présence d’une tige unique qui grandit à partir du centre de la plante. Habituellement, la tige de ces plantes grandit verticalement et ses racines aériennes germent à l’endroit où la tige et les feuilles se rencontrent. Les feuilles situées à la base de ces plantes tomberont les premières, et de nouvelles feuilles, ainsi que de nouvelles racines, apparaîtront régulièrement tout au long de la tige.

    Les vandas et les phalaenopsis sont des exemples courants d’orchidées monopodiales. Le feuillage de ces plantes est généralement épais et dur, et il pousse alternativement de part et d’autre de la tige. Leurs inflorescences apparaissent au bout de la tige dans le cas des phalaenopsis ou entre les feuilles, comme pour les vandas.

    Périanthe

    Périanthe est le nom de l’ensemble des parties stériles d’une fleur d’orchidée, il comprend les pétales (ou corolle) et les sépales (ou calice).

    Pétale

    La fleur d’une orchidée se compose de trois parties, les pétales (3), les sépales (3) et la colonne. Les pétales sont la véritable fleur de l’orchidée. Le labelle est un pétale particulier dont la fonction supposée est d’attirer les pollinisateurs comme les guêpes et les abeilles et de leur fournir une piste d’atterrissage.

    Pseudo-bulbe

    Un pseudo-bulbe est un réservoir d’eau et de nourriture que l’on trouve sur de nombreuses orchidées (sur les cattleyas et les oncidiums par exemple). Sa présence épaissit la tige de la plante et aide à la soutenir. Lorsque la feuille du pseudo-bulbe tombe, il prend le nom de bulbille et continue à fournir de la nourriture à la plante jusqu’à ce qu’il devienne marron et finisse par mourir.

    Racines Aériennes

    Les racines aériennes sont toutes racines grandissant au-dessus ou en dehors du substrat chez les orchidées.

    Les orchidées phalaenopsis ont souvent de nombreuses racines aériennes. N’essayez pas de mettre ces racines dans le substrat lorsque vous rempoterez. Les plantes les plus vigoureuses ont ce type de racines. Il est important de les vaporiser d’eau entre les arrosages.

    Sépale

    La fleur d’une orchidée se compose de trois parties, les pétales (3), les sépales (3) et la colonne. Les sépales forment la partie extérieure du bouton qui sert à protéger les pétales lors de la floraison.

    Sympodiale

    Ce type de croissance est le plus répandu chez les orchidées. La plupart des orchidées sympodiales possèdent des pseudo-bulbes qui leur servent de réservoirs de stockage d’eau et de nourriture. La plante arrêtera sa croissance verticale et démarrera de nouvelles pousses de manière horizontale entre ses pseudo-bulbes. Leur comportement est très similaire à celui des rhizomes des plantes terrestres. On constatera très souvent la présence de plusieurs pousses simultanées.

    La croissance débute à la base du pseudo-bulbe et se nomme un "keiki." La nouvelle pousse et ses racines grandiront à partir de ce keiki. Les feuilles peuvent durer plusieurs années et fournir des éléments nutritifs à la plante jusqu’à ce qu’elles se colorent de marron et meurent. Même sans la présence d’une feuille, le pseudo-bulbe continuera à subvenir aux besoins de la plante.

    Voici quelques exemples d’orchidées sympodiales: Cattleya, Paphiopedilum, Oncidium, et Dendrobium.

    Terrestre

    Les membres du dernier important groupe d’orchidées sont appelées Terrestres car elles poussent dans ou sur la terre. Elles ne poussent pas cependant sur ce que la plupart d’entre nous considère comme étant de la terre. En effet, elles poussent sur l’humus ou le tapis de feuilles accumulées sur le sol des forêts. Cet humus est un environnement extrêmement ouvert et poreux qui peut être reproduit artificiellement pour la culture par un mélange d’écorces.

    Les cymbidiums et la plupart des cypripedioideae sont des exemples d’orchidées terrestres.

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    Orchidées Phalaenopsis

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagale;

    Famille : Orchidacee

    Sous-famille : Epidendroideae

    Tribu : Vandeae

    Sous-tribu : Aeridinae

    Alliance : Phalaenopsis

    Genre : Phalaenopsis

    Orchidées Phalaeonopsis

    Leur nom signifie "qui a l’air d’un papillon de nuit", probablement en référence au genre Phalaena, nom donné par Carolus Linnaeus à une famille de grands papillons de nuit. Ces espèces sont en conséquence parfois appelées "orchidées papillon". Elles sont originaires d’Asie du sud-est, et plus spécialement des îles Polillo et Palawan dans les Philippines et au nord de l’Australie. La plupart d’entre elles sont épiphytes et quelques-unes sont lithophytes. Dans la nature, on les trouve habituellement sous la canopée des forêts humides des basses terres, protégées ainsi du soleil, mais elles peuvent occasionnellement s’épanouir dans des environnements saisonnièrement humides ou secs. Leur mode de croissance est monopodial.

    Leur rhizome produit alternativement entre une et deux feuilles elliptiques, épaisses et charnues, par année. Les feuilles basales, plus anciennes, tombent au même rythme. La plante conserve ainsi en permanence de 4 à 5 feuilles. Si elle est en très bonne santé, cette plante peut avoir jusqu’à 10 feuilles. Elles ne possèdent pas de pseudobulbes. Leur racème apparaît à partir de la tige, entre les feuilles. Leur floraison reste à son maximum pendant plusieurs semaines.

     

    Température et humidité

    En raison de leurs origines sauvages, les Phalaenopsis aiment une température minimale de 20 ° C , bien que les plantes adultes poussent avec bonheur à 15 "C  fleurissent mieux après quelques semaines à cette température nocturne l’automne.
    Ils gagneraient à être mis sur (mais pas dans) un plateau de cailloux qui devraient rester humide pour stimuler l’humidité atmosphérique.

    Lumière

    Comme les Phalaenopsis sont des plantes d’ombre, ils préfèrent la lumière (un emplacement près d’une fenêtre placée à l’est ou à l’ouest derrière un rideau net est l’idéal). Trop de lumière peut brûler les feuilles et rendre les plantes jaunâtres alors que trop peu se traduira par des plantes molles qui ne feront pas de fleurs.

    Eau

     
    Comme les Phalaenopsis n’ont pas de pseudobulbes de stockage, leur compost devrait être gardé uniformément humide en utilisant de l’eau de pluie tiède, ou  de l’eau du robinet raisonnablement pure si vous êtes assez chanceux pouren avoir. Ne pas laissez pas le terreau sécher.
    Évitez d’utiliser de l’eau froide et ne laissez pas l’eau rester dans les racines plus de deux heures car cela peut provoquer la pourriture. Watering and feeding.

    Rempotage

    Les pots transparents sont idéaux pour ces plantes, les racines semblent profiter de la lumière, et vous pouvez aussi voir tout problème de développement de racine avant qu’il ne soit trop tard. Utilisez un mélange avec de l’écorce ajoutée, du charbon de bois, de la perlite (et de la mousse sphaigne ou une éponge d’horticulture, dans des conditions de séchage rapide). Les racines poussent souvent à l’extérieur du pot, mais cela est tout à fait naturel et indique que vous avez bien fait les choses !
    Rempotez après la floraison. Lavez le vieux compost à partir de la racine avant de travailler le nouveau compost doucement et fermement autour des racines.

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    Orchidées Phragmipedium

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagales

    Famille : Orchidaceae

    Sous-famille : Cypripedioideae

    Tribu : Phragmipedieae

    Sous-tribu : Phragmipediinae

    Genre : Pragmipedium

    Orchidées Phragmipedium

    Leur nom est dérivé des mots grecs phragma, qui signifie division, et pedium, pantoufle, qui fait référence à leur poche. On peut trouver environ 20 espèces appartenant à ce genre du sud-ouest du Mexique à l’Amérique centrale et du sud.

    Les phragmipediums peuvent être terrestres, épiphytes ou lithophytes dans la nature. Elles possèdent un staminode qui ressemble à un bouclier, de longs pétales qui ressemblent à des moustaches, et 3 ovaires. Leur large labelle en forme de poche est recourbé vers l’intérieur. Leurs feuilles peuvent atteindre la taille de 80cm et leur tige, qui ne possède pas de pseudo-bulbes, peut faire jusqu’à 89 cm de haut et avoir de 2 à 3 fleurs.

    Eau

    Les Phragmipedium aiment l’eau propre, comme l’eau de pluie, distillée ou un système d’eau par osmose inverse. Presque tous les Phragmipedium dans la nature poussent avec une eau légèrement acide ayant un pH de 5.5 et moins. Les citernes municipales ajoutent généralement du calcaire pour prévenir la corrosion des tuyaux. Si le pH de l’eau de la ville est de 7,5 ou moins, les Phragmipedium suivantes seront bien dans un pot en écorce avec un mélange de tourbe: Phrag. caudatum, wallisii, lindenii, pearcei, Mexipedium xerophyticum, longifolium ecuadorense et amazonicum. Les Phrag. boisserianum et besseae ont besoin d’eau propre pour se porter mieux. Les plantes devraient être arrosées copieusement . Ne laissez pas ces plantes deviennent totalement sèches au niveau des racines entre les arrosages ! En cas de doute: arrosez. Les plantes qui aiment un peu sécheresse àaux racines sont les caudatum, lindenii, wallisii et Mexipedium xerophyticum.

    Lumière

    La plupart des Phragmipedium exigent plus de lumière que les Phalaenopsis ou les Paphiopedilums (2400 à 3000 pieds-bougies). Cependant, les plantes comme les besseae, pearcei et ecuadorense se comporteront bien avec une lumière réduite. Certains Phragmipedium comme les caudatum peuvent supporter une plus forte lumière que les Cattleyas. Une exposition à une fenêtre Est ou Sud est ce qui fonctionnera le mieux.

    Température

    Les Phragmipedium exigent généralement des températures intermédiaires de 21 à 26°C  le jour et la nuit de 10 à 15°C. Certains Phragmipedium comme les longifolium, sargentianum, pearcei, ecuadorense et hirtzii tolèrent des températures légèrement plus chaudes. Un problème qui semble se produire au cours de l’été est une pourriture bactérienne brune et douce qui apparaît à la base des feuilles. Lorsque vous voyez cela, enlevez avec précautions les feuilles infectées et traitez la plante avec un bactéricide comme le Phyton-27 ou l’Agri-Strep ou la streptomycine.

    Humidité

    Ils poussent avec 50% à 70% d’humidité. Certains Phragmipedium , comme les caudatum, peuvent supporter une humidité de 35% dans la nature pendant la saison sèche, mais les racines sont toujours humides et la nuit, l’humidité est élevée.

    Floraison

    Les saisons de floraison varient mais les plus belles fleurs sont produites au cours de la saison printanière. Le Phragmipedium peut avoir une merveilleuse floraison des fleurs de couleur qui peuvent continuer à fleurir pendant plusieurs mois. Il est très commun pour le Phragmipedium d’abandonner ces fleurs dans la première semaine d’ouverture. Ne retirez pas la pointe de la fleur, car elle produira un autre bouton qui continuera à fleurir. Une fois que la pointe de fleur sera terminée, elle finira par tourner au brun. Si vos plantes ne fleurissent pas, soit elles ne sont pas assez grandes pour fleurir ou elles n’ont pas assez de température légèrement froide la nuit pour commencer la floraison. L’eau propre est également un point très important pour la production de fleurs.

    Repotage

    Les Phragmepidiums ont besoin d’être mis en pot dans un milieu qui conserve beaucoup d’humidité. Repotez tous les 1 – 2 ans avec un mélange frais d’écorce de laine de roche pour orchidées. Les espèces les mieux adaptées au mélange d’écorce sont les caudatum, wallisii, lindenii, sargentianum et longifolium.  Beaucoup de Phragmipedium adorent la laine de roche. Utilisez la laine de roche mélangé avec 10% de fin charbon et 35% de perlite grossier pour le drainage (les plantes en pot dans de la laine de roche doivent être rincée avec de l’eau claire toutes les 2-3 semaines, car la laine de roche peut accumuler les minéraux.)

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    Orchidées Paphiopedilum

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagales

    Famille : Orchidaceae

    Sous-famille : Cypripedioideae

    Tribu : Cypripedieae

    Sous-tribu : Paphiopedilinae

    Genre : Paphiopedilum

    Orchidées Paphiopedilum

    Les paphiopedilums, ou « sabots de Vénus » ont leur fanatiques chez les cultivateurs, ce qui est plutôt singulier chez les orchidées. Leurs fleurs sont inhabituelles, même pour des orchidées et elles peuvent sembler difficiles et lentes à faire pousser et à fleurir. Leurs fleurs sont cependant particulièrement durables et leur feuillage est compact et magnifique.

    Leur nom leur vient du grec « Paphos », qui est le nom d’une ville située sur une île chypriote, et « pedilon », qui signifie pantoufle et fait référence à la forme inhabituelle de la poche (labelle) de cette fleur. Le rôle de cette poche est de capturer des insectes, qui seront alors forcés de grimper sur le staminode, derrière lequel ils pourront récolter ou déposer le pollen.

    Astuces générales : les Paphiopedilums, sont faciles à cultiver et très enrichissantes si quelques principes simples de leur culture sont respectées. Tout d’abord, et c’est le plus important,on ne doit pas laisser le terreau s’appauvrir. Les Paphiopedilums aiment être mis dans un terreau frais au moins une fois par an, et tous les six mois est préférable. La clé de la croissance paphiopedilums est de maintenir un bon système racinaire, car les plantes n’ont pas de bulbes ou de tiges dans lesquelles stocker l’humidité ou les éléments nutritifs. Le rempotage dans un bon terreau est nécessaire pour maintenir la bonne santé des racines.

    L’humidité et d’engrais: Je recommande que les paphiopedilums soient arrosés deux fois par semaine à la maison, et qu’une petite quantité d’engrais soluble dans l’eau soient ajoutés à l’eau une fois par mois, selon les instructions sur l’emballage ou être mélangé dans des quantités plus faibles que celles indiquées sur l’emballage et utilisé tous les deux ou trois arrosages. De temps en temps rincez le pot avec de l’eau pour enlever l’engrais. Trop d’engrais peut endommager les plantes, de telle sorte que la meilleure pratique reste de les utiliser avec parcimonie.

    Après avoir arrosé les plantes sont, elles doivent être placées de telle manière que les pots ne restent pas dans l’eau. Certaines personnes aiment à placer les pots dans un bac ou une soucoupe de gravier. Cela aide à assurer que la base du pot n’est pas immergée dans l’eau et fournit un peu d’espace pour la circulation de l’air en dessous du pot.

    Éclairage et température: Placez les plantes dans ou à proximité d’une fenêtre ensoleillée. Lorsqu’ils poussent à l’intérieur d’une maison, les paphiopedilums ont besoin d’une bonne lumière pour faire de leur mieux. Les Paphiopedilums et phalaenopsis n’ont pas besoin d’autant de lumière que les cattleyas, cymbidums ou vandas, mais ils doivent au moins avoir la lumière nécessaire à la floraison des violettes africaines. Ils seront être à l’aise à une température qui est confortable pour l’homme (12-26 degrés). Évitez les coups de froid ou de chaud – que peuvent provoquer la proximité d’une fenêtre ouverte ou d’une bouche d’aération.

    Brumisation: La pulvérisation d’eau sur les plantes, tout en n’étant pas nécessaire, peut être bénéfique dans la matinée les journées chaudes. Ne mettez pas d’eau dans les poches, car cela provoquera la détérioration des fleurs. Les fleurs devraient rester en bonne condition sur la plante pendant deux à trois mois.

    Rempotage: Quand vous rempotez, ne divisez pas les plantes en petits morceaux. Les grandes touffes produisent plus de nouvelles pousses et de fleurs. Placez les plantes dans le plus petit pot qui pourra accueillir le système racinaire.
    Faire attention à ces détails permettra de produire des plantes saines avec un feuillage attrayant et des fleurs durables. Si vous avez besoin de plus amples renseignements, vous pouvez vous abonner à la suite de mini-cours offerts grâce au formulaire ci-dessous.

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    Orchidées Oncidium

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagales

    Famille : Orchidaceae

    Sous-famille : Higher Epidendroideae

    Tribu : Cymbidieae

    Sous-tribu : Oncidiinae

    Genre : Oncidium

    Orchidées Oncidium

    Ce genre comprend 330 espèces, il fut décrit pour la première fois par Olof Swarts en 1800. Son nom provient du mot grec “onkos” qui signifie bosse et fait référence à la présence d’une callosité sur la lèvre inférieure. La plupart de ces espèces sont épiphytes, bien que certaines soient lithophytes ou terrestres. On les trouve au nord du Mexique, dans les Caraïbes, et dans certaines parties du sud de la Floride et de l’Amérique du sud.

    Elles poussent habituellement dans des régions qui ont des saisons sèches. Certaines de ces espèces ont des pseudo-bulbes verts et de longs racèmes qui possèdent de petites fleurs et une lèvre dominante. Elles sont principalement jaune vif, avec ou sans quelques rayures rouge-marron, certaines peuvent parfois être marron ou jaune-marron. Leurs jeunes fleurs sont souvent blanches ou roses, et certaines autres possèdent parfois des fleurs d’un rouge étonnant.

     

    Lumière

    Le genre Oncidium croit avec une intensité de lumière modérée. La lumière du matin est la meilleure, jusqu’à environ midi. L’observation de la structure des feuilles peut être votre meilleur guide pour trouver les bonne conditions d’éclairage pour lequel un type d’orchidées est particulièrement adapté. Le feuillage de couleur vert lime est une indication de bonnes conditions lumineuses. Le feuillage vert foncé, bien que très attractif, n’est pas favorable à ce que la plante atteigne son plein potentiel de floraison. La couleur jaune indique qu le feuillage reçoit trop de lumière. Les Oncidiums « oreilles de mule » développeront une teinte violacée sur leurs feuilles avec une lumière supérieure, au lieu d’une coloration vert citron. La teinte violacée indique un bon éclairage pour ces types. La plupart des membres de cette alliance peuvent être cultivés, et fleuri, avec de la lumière. Dans les climats très doux, la plupart des membres de cette alliance ne peut être cultivé à l’extérieur, avec une protection contre le chaud soleil d’été, et les nuits froides d »hiver.

    Température

    La gamme de températures annuelle idéale pour la plupart des membres du genre Oncidium va de 24 ° à 3O ° Celsius au cours de la journée et 13 ° à 16 ° Celsius pendant la nuit. Les plantes tolèreront des températures de 10 ° Celsius et 38 ° Celsius pour de courtes périodes. À des températures plus élevées, la circulation de l’air et l’humidité doivent être augmentées ou les plantes peuvent être endommagées.

    Eau

    Le genre Oncidium apprécie les arrosages fréquents au cours de leur période de croissance, mais ne tolérera pas d’avoir les racines humides pendant des périodes prolongées. Toutefois, lorsque la croissance est terminée,  une période de repos  de deux ou trois semaines devrait suivre pour permettre aux pousses d’arriver à maturité. De manière générale, la saison des croissances s’étend de Mars à Octobre. La fréquence d’arrosage est relative au conteneur, la température, la circulation de l’air et la quantité d’eau retenue dans le conteneur. L’arrosage doit être fait, si les racines sont presque sèches, avant d’arroser de nouveau. Dans les périodes plus chaudes, plusieurs arrosages par semaine peuvent être fait sans soucis, si les racines peuvent sécher rapidement. Les racines sont sensibles à l’engrais enrichis aux sels, donc des lavages à l’eau sont nécessaires pour une bonne croissance.

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    Orchidées Masdevallia

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagales

    Famille : Orchidaceae

    Sous-famille : Epidendroideae

    Tribu : Epidendreae

    Sous-tribu : Pleurothallidinae

    Genre : Masdevallia

     

    Orchidées Masdevallia

    Les masdevallias sont les membres les plus facilement reconnaissables de la sous-tribu des pleurothallidinae. Ce genre se divise en 10 sous-genres et 13 sections, et compte 500 espèces. Il tient son nom de Jose Masdeval, physicien de la cour de Charles III d’Espagne.

    Ces plantes possèdent des touffes de feuilles charnues et douces, et leurs fleurs ont habituellement des queues et de petits pétales et sépales voyants et aux couleurs vives.

    On les rencontre du Mexique au sud du Brésil, et plus particulièrement encore dans les Andes équatoriennes, colombiennes, péruviennes et boliviennes. La plupart d’entre elles nécessitent des températures fraîches, mais certaines peuvent survivre dans des conditions plus intermédiaires.

    Culture

    Ce sont des plantes fragiles et elles ne supportent pas les températures trop élevées : il leur faut une température d’environ 18°C la journée, et 10 à 13°c la nuit, d’où la difficulté de les cultiver (si la température dépasse 26°C cela devient critique). Elles nécessitent une lumière bien tamisée et une forte humidité atmosphérique. Le substrat se composera de un quart de terreau peu décomposé, un demi de tourbe blonde concassée et de un quart d’écorce de pin concassée.

    Température

    Il ya quelques Masdevallias qui réussissent bien dans les zones chaudes où les températures des nuits d’été  tombent rarement en dessous 20-21 degrés. Ce sont les Masdevallia floribunda, striatella, kuhniorum, bicolor infracta, rima rima alba, bangii, minuta, et attenuata. D’autres Masdevallias, y compris les Dracula, préfèrent des températures de nuit de 4 à 15°C, et des températures de jour ne dépassant pas 23-26 °C. Rappelez-vous, au plus l’environnement dans lesquelles poussent vos orchidées sera froid, au plus robustes les plantes seront. De plus, les fleurs se développeront sur une période de temps plus grande, vous donnant des fleurs de plus grande taille avec des formes et des couleurs plus belles. Durant l’été, il est inévitable qu’il y ait des coups de chaleur, parfois pendant plusieurs semaines. Quand cela se produit, les plantes seront stressées. Gardez les plantes à l’ombre, ce qui réduira la température des feuilles.

    Humidité

    Conservez le taux d’humidité à un taux élevé, au moins 70%, et de fournissez beaucoup d’aération. Nous avons constaté que si vous gardez les plantes sèches au niveau des racines pendant les périodes chaudes, cela vous permettra d’éviter la pourriture des racines, qui peuvent se produire très rapidement et dévaster la croissance des nouvelles pousses et parfois  la plante entière. Brumiser légèrement les feuilles permettra d’éviter leur déssèchement. Une fois que les températures commencent à se rafraîchir, reprenez un arrosage régulier. Très souvent,au cours du stress des vagues de chaleur, vous remarquerez, en particulier avec les Dracula, que certaines feuilles deviennent brunes ou légèrement tachetées. Cela est généralement liée au stress et s’arrêtera une fois que les conditions normales auront repris. Dans les serres, faites pousser les plantes aussi près des ouvertures d’aération que possible. Si vous ne disposez pas d’une serre,faites pousser vos plantes dans une salle climatisée ou dans un sous-sol, avec des lumières.

    Lumière

    Dans la nature, ces plantes poussent dans des zones qui sont très ombragé, près de 1200 pieds-bougies (phalaenopsis) et aussi dans des zones où la lumière est assez élevé, au-delà de 3500 pieds-bougies. Des plantes qui ont des feuilles plus épaisses, plus lourdes ont généralement besoin de plus de lumière. Celles avec les feuilles les plus douces et les plus minces préfèrentêtre à l’ombre. Faites attention au cours de l’été à ne pas surexposer les plantes à la lumière.

    Arrosage

    Comme toutes les orchidées, Masdevallias et Dracula aiment l’eau potable.Seule l’eau de pluie, distillée ou l’eau par osmose inverse devraientt être utilisé. Si vous examinez leurs racines, vous découvrirez de nombreux poils à la racine des structures de Paphiopedilums. Il est préférable d’arroser ces plantes quand elles approchent de la sécheresse. Les plantes aux feuilles lourdes et épaisses préfèrent un peu de sécheresse au niveau de leurs racines. Les variétés à feuilles minces et douces ne l’aiment pas, à moins qu’elle ne subisse un stress thermique comme indiqué précédemment.

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    Orchidées Lycaste

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagales

    Famille : Orchidaceae

    Sous-famille : Higher Epidendroideae

    Tribu : Maxillarieae

    Sous-tribu : Lycastinae

    Genre : Lycaste.

    Orchidées Lycaste

    Le genre Lycaste tient son nom d’une nymphe grecque et fut dédié à la beauté de la fille de Priam, dernier roi de Troie. Il produit de larges fleurs voyantes et triangulaires qui ont l’apparence de la cire et durent longtemps. Leurs bulbes sont ronds et possèdent de larges feuilles plissées.

    Les lycastes appartiennent à deux groupes de cultures: le type evergreen skinneri qui fleurit à partir de pseudo-bulbes feuillus, et le type deciduous aromatica qui fleurit à partir de pseudo-bulbes sans feuilles.

    Elles poussent dans des régions qui s’étendent du Mexique à la Bolivie à des altitudes qui vont de moyennes à élevées.

    Lumière

    Les besoins varient. Les espèces deciduous préfèrent des conditions de lumière comme les cattleyas, de 2000 à 4000 pied-bougies ou de 50 à 70% d’ombre. On fournit en général plus de lumière quand il y a de nouvelles pousses des pseudobulbes. Les espèces evergreen préfèrent moins de lumière, de 1500 à 200 pied-bougies ou de 60 à 80% d’ombre.

    L’ombre est absolument nécessaire durant le printemps, l’été et l’automne car des brûlures des fines feuilles peuvent facilement se produire. Le maintient d’un flux d’air constant de hauts niveaux d’humidité préviendra les brûlures dans une serre faiblement ombragée. Les Lycaste poussent généralement avec un peu d’ombre la plupart de l’année, avec un besoin en ombre plus élevé pendant l’été seulement, mais avec de bons mouvements d’air et un contrôle de l’humidité. Une lumière plus forte assurera généralement des pousses plus fortes, et un maximum de floraison.

    Eau

    Les deciduous doivent être dans des conditions humides et chaudes quand elles poussent, mais durant leur repos hivernal, juste un peu d’eau ou d’eau vaporisée pour prévenir un dessèchement indue des pseudo-bulbes. Les espèces Macrophyllae  et Fimbriatae doivent rester humides toute l’année. La fréquence de l’arrosage doit évidemment changer en fonction des changements de saison.

    Quelque soit le temps ou la saison, ne mettez pas trop d’eau. Les nouvelles pousses comprennent une structure en "tube" qui peut facilement retenir l’eau. S’il y a un trop-plein d’eau, et que les températures sont fraîches, souvent les racines peuvent pourrir.

    Il est important d’arroser le substrat afin qu’il filtre tous les sels minéraux qui pourraient s’être accumulés dans l’eau. En effet, les Orchidées Lycaste sont généralement des plantes de haute altitude qui sont très sensibles aux sels contenus dans l’eau. Si vous avez le moindre doute sur votre source d’eau, utilisez de l’eau de pluie, bien qu’en général l’eau courante devrait être suffisante en France.

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    Orchidées Epidendrum

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagales

    Famille : Orchidaceae

    Sous-famille : Epidendroideae

    Tribu : Epidendreae

    Sous-tribu : Laeliinae

    Alliance : Epidendrum

    Genre : Epidendrum

    Orchidées Epidendrum

    Le genre Epidendrum compte plus de 1100 espèces, et ces membres sont communément connues sous le nom d’orchidées étoiles ou crucifix. Leur nom, en grec, signifie "qui pousse sur les arbres", et fait référence à leur mode de pousse épiphyte. Elles sont originaires des régions tropicales et sub-tropicales du continent américain, et on les trouve principalement dans les Andes entre 1000 et 3000 m. d’altitude dans des habitats qui varient des jungles humides aux forêts tropicales sèches, et des pentes herbeuses ensoleillées aux humides et fraîches forêts montagneuses.

    Leurs fleurs sont de taille et d’apparence variables et poussent en touffes, en racèmes, et parfois même en panicules. Les fleurs apicales, latérales et basales sont généralement de taille moyenne. Un grand nombre de ces espèces sont odorantes.

    Culture

    Bien que les fleurs de beaucoup d’espèces de Epidendrum sont plutôt petites et assez peu criardes, beaucoup sont néanmoins largement cultivées, comme E. secundum, E. cinnabarinum, E. nocturnum, E. ibaguense, E. radicans, et bien d’autres hybrides de ces espèces.

    La plupart des espèces de Epidendrum demandent des conditions de températures de tempérées à chaudes pour la culture, bien que quelques unes des espèces les plus communément cultivées, comme E. radicans poussent avec des températures froides. Certaines, comme E. magnoliae peuvent même supporter des conditions de gel extrêmes. Dans des régions sub-tropicales comme la Nouvelle-Zélande, les plantes froides fleuriront toute l’année. Bien qu’elles poussent normalement en pot, il est possible également de les faire pousser dans un jardin en carré ou sur un arbre.

    Hybrides

    Seules quelques hybrides naturels ont été nommés, comme Epidendrum × gransabanense , Epidendrum × doroteae et Epidendrum × purpureum.

    Les Orchidées Epidendrum peuvent être hybridées avec le genre Cattleya et d’autres genres apparentés.

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    Orchidées Dendrobium

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagales

    Famille : Orchidaceae

    Sous-famille : Epidendroideae

    Tribu : Dendrobieae

    Sous-tribu : Dendrobiinae

    Genre : Dendrobium

    Orchidées Dendrobium

    Les dendrobiums représentent un genre important qui compte environ 1200 espèces, elles poussent dans des régions comprises entre le sud, l’est et le sud-est de l’Asie, ce qui inclut les Philippines, Bornéo, l’Australie, la Nouvelle-Guinée et la Nouvelle-Zélande. Leur nom vient des mots grecs dendron (arbre) et bios (vie). Ces espèces peuvent être épiphytes (poussent sur des arbres) ou lithophytes (poussent sur des rochers) et pousser dans des environnements très variés, des hauteurs de l’Himalaya, aux basses forêts tropicales, et même dans le sec désert australien.

    Température: La température idéale le jour est 23-29 °C, alors que  la température idéale la nuit est de 15-18 °C. Des températures extrêmes sont tolérés si l’exposition ne se prolonge pas.

    Lumière: Ces dendrobiums profitent pleinement de la pleine lumière du soleil du matin, mais elles demandent de l’ombre entre 11 h et 15H  – moins d’ombre seront nécessaires en fin d’après-midi.

    L’eau: Les dendrobiums de type Phalaenopsis grandissent mieux quand leur terreau devient sec entre les arrosages. Ce sont des épiphytes dans la nature, (c’est-à-dire – ils poussent sur les arbres) et sont habitués à devenir assez sec entre les pluies de leur habitat naturel.

    Rempotage : Rempotez une fois tous les deux ans au printemps, après la floraison, ou lorsque la croissance commence. Un mélange de 10 parties de qualité fine écorce de sapin et de 1 partie de mélange d’orchidées fonctionnera bien dans des petits pots.

    Alimentation: les engrais azotés (25-9-9) peuvent être utilisé à longueur d’année à raison d’une cuillère à thé pour trois litres d’eau. Nourrir une fois par mois.

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    Orchidées Cymbidium

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagales

    Famille : Orchidaceae

    Sous-famille : Epidendroideae

    Tribu : Cymbidieae

    Sous-tribu : Cyrtopodiinae

    Alliance : Cymbidium

    Genre : Cymbidium

     

    Orchidées Cymbidium

    Les cymbidiums sont populaires auprès des cultivateurs qui ont un penchant pour les orchidées faciles d’entretien. En effet, il est relativement facile de subvenir aux besoins de ces plantes. Couleurs chatoyantes et fleurs "longue-durée" sont deux des avantages de ces fleurs que l’on trouve en deux tailles: entre 1m et 1,2m pour les cymbidiums standards et entre 45 et 60 cm pour les cymbidiums miniatures. Ceci fait des cymbidiums une espèce idéale pour les cultivateurs qui n’ont qu’un espace réduit à mettre à la disposition de leurs fleurs.

    Étymologie

    La première est découverte Olof Swartz en 1799. Le nom dérive du mot grec kumbos, qui signifie «trou, cavité". Il s’agit de la forme de la base de la lèvre.

    Habitat

    Ce genre s’étend aux zones tropicales et subtropicales de l’Asie: le nord de l’Inde et de la Birmanie, la Chine et le Japon où elles sont très populaires pour leur petite taille, la Malaisie, les Philippines, Bornéo et le nord de l’Australie.

    Description

    Les plantes Cymbidium sont sympodiales et peuvent croître à une hauteur de 60 cm avec des racines atteignant 90 cm. Les racines se développent à partir de la base des dernières pseudobulbes. Chaque fleur peut avoir un diamètre de 5 à 10 cm selon les espèces. Elles fleurissent pendant l’hiver et jusqu’à mai. Elles peuvent avoir plus de 15 fleurs. Elles ont beaucoup de couleurs différentes comme le  blanc, vert, vert, jaune, jaune crème, marron, rose et rouge, à l’exception du bleu et noir. La floraison dure environ 10 semaines. Les fleurs ont une texture cireuse. Les sépales et les pétales arrondis sont plus ou moins de la même taille.
    Le feuilles de Cymbidium ont tendance à se développer plus que pour la plupart des orchidées. Environ huit feuilles longues, étroites et vertes  se dégagent de chaque pseudobulbe.

    Culture

    Lumière

    Le cymbidums ont besoin de beaucoup de lumière, mais pas de soleil direct car en cas d’exposition trop intense, elles peuvent être brûlé, et elles ne fleuriront pas. Elles doivent recevoir suffisamment de lumière, dont elles ont besoin pour s’épanouir, donc les placer près d’une fenêtre voilée est l’idéal. Si vous ne disposez pas d’un endroit ombragé, le meilleur endroit pour les planter  est dans la cour ou sous le bord d’un arbre. Quand la plante commence à fleurir, vous avez besoin d’un peu plus d’ombre.

    Indications

    Si votre plante montre des feuilles vert foncé: cela signifie qu’elle est beaucoup à l’ombre. Vous pouvez changer son installation de manière à ce qu’elle ait plus de lumière le matin et plus d’ombre l’après-midi.
    Les feuilles de couleur jaune pâle et / ou des points noirs en particulier dans la courbure de la lame sont des indications que  la plante reçoit trop de soleil. Placez-la dans un endroit sombre.
    Des feuilles d’un vert ni trop clair ni trop foncées sont l’idéal. Cela signifie que Cymbidium reçoit la bonne quantité de lumière. Elle devrait donner des fleurs cette année.

    Température

    La plage idéale des températures pour Cymbidium  va de 19 à 21 º C la journée, 17 à 18 º C la nuit.
    La Cymbidium peut supporter des températures entre 30 º C à 10 º C (certaines espèces tolèrent jusqu’à 5 º C). S’il fait trop froid à l’intérieur ou à l’extérieur il faut les protéger du gel. S’il fait trop chaud, laissez simplement la plante à l’ombre, et pulvérisez de l’eau dessus. Pour faire fleurir une plante, elle doit passer trois nuits consécutives en dessous de 18 º C. Souvent c’est comme un jeu d’enfant.

    Le Cymbidium a besoin de beaucoup d’eau.

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    Orchidées Coelogyne

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagales

    Famille : Orchidaceae

    Sous-famille : Epidendroideae

    Tribu : Podochilaeae

    Sous-tribu : Bulbophylinae

    Genre : Bulbophyllum

     

    Orchidées Coelogyne

    Le genre Coelogyne comprend plus de 200 orchidées sympodiales épiphytes que l’on trouve entre l’Inde, la Chine, l’Indonésie et les îles Fidji.

    Elles se concentrent cependant principalement à Bornéo, Sumatra et dans l’Himalaya. Quelques espèces sont terrestres (et même lithophytes) lorsque leur habitat est suffisamment humide. La géographie très variable de leur habitat a pour conséquence de grandes variations de température idéale d’une espèce à l’autre, en effet, certaines s’épanouissent dans la fraîcheur, alors que d’autres ont besoin de températures plus chaudes pour grandir et fleurir. Leur nom est dérivé des mots grecs koilos (creux) et gyne (femme), à cause de leur stigmate concave.

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    Orchidées Cattleya

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagales

    Famille : Orchidaceae

    Sous-famille : Epidendroideae

    Tribu : Epidendreae

    Sous-tribu : Laeliinae

    Alliance : Cattleya

    Genre : Cattleya

    Orchidées Cattleya

    Dédié à William Cattley, un horticulteur anglais du XIXe siècle, ce genre compte 42 espèces d’orchidées qui se trouvent du Costa-Rica à l’Amérique du sud tropicale. Elles sont appelées les orchidées "corsage". Elles sont parmi les orchidées les plus communément cultivées. Leurs fleurs peuvent être de nombreuses couleurs et la culture des orchidées appartenant à ces groupes ne varie que légèrement d’un spécimen à l’autre.

    Comme la plupart des orchidées de culture, les cattleyas sont des épiphytes, ou plantes aériennes, et, en tant que telles, elles ont développé des organes qui leur servent à stocker de l’eau, appelés pseudo-bulbes. Elles possèdent également des racines larges et charnues qui sont couvertes de velamen, matière spongieuse qui sert à la rétention de l’eau. Elles ont l’habitude que leurs racines soient sèches entre les arrosages et doivent être empotées dans un substrat très poreux et drainant.

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    Orchidées Bulbophyllum

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagales

    Famille : Orchidaceae

    Sous-famille : Epidendroideae

    Tribu : Podochilaeae

    Sous-tribu : Bulbophylinae

    Genre : Bulbophyllum

    Orchidées Bulbophyllum

     

    Le genre Bulbophyllum est un de ceux qui comptent le plus de membres, en effet, on estime le nombre de ses espèces à 2000. Ce genre tient son nom d’Aubert du Petit-Thouars, qui le lui a donné en 1822.

    Ce nom fut publié pour la première fois dans "Orchidées des Iles Australes de l’Afrique". Ce nom générique est dérivé du grec "bolbos" qui signifie bulbe et "phyllon", feuilles.

    Il fait ainsi référence aux habitudes de croissance d’un bon nombre des espèces de ce genre superbe et parfois étrange. Elles poussent dans les régions tropicales d’Afrique, d’Asie, d’Australie et d’Amérique.

    La plupart d’entre elles sont épiphytes ou lithophytes. Leurs fleurs varient en taille, en forme et en couleur. Il existe environ 140 espèces de bulbophyllums en Thaïlande, où on les rencontre principalement dans des forêts situées à 500m. d’altitude.

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    Orchidées Angraecum

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagales

    Famille : Orchidaceae

    Sous-famille : Epidendroideae

    Tribu : Vandaeae

    Sous-tribu : Angraecinae

    Alliance : Angraecum

    Genre : Angraecum

    Nom habituel : Angraecum

    Espèces : Comprend 221 espèces

    Étymologie : angrek ou angurek:

    Mot d’origine malaise signifiant "orchidée"

    Habitat : Afrique tropicale principalement

     

    Orchidées Angraecum

     

    On dénombre, à l’heure actuelle, 221 espèces d’angraecums et de nouvelles espèces s’y ajoutent régulièrement, principalement en provenance des forêts tropicales de Madagascar.

    Les angraecums ne possèdent pas de pseudo-bulbes, mais possèdent par contre une tige monopodiale en perpétuelle croissance. Elles sont très variées, en termes végétaux comme floraux, et elles peuvent survivre dans un environnement sec, tropical et boisé qui est la cause de leurs feuilles charnues.

    La plupart sont épiphytes même si un certain nombre sont lithophytes. On les trouve principalement en Afrique et à Madagascar, mais certaines espèces vivent dans le sud-est de l’Asie. On en trouve également aux Seychelles, dans les Mascareignes et dans les Comores.

    Elles poussent à une altitude comprise entre le niveau de la mer et 2000 mètres dans des régions humides. Leurs fleurs poussent sous la forme de racèmes, elles vivent longtemps et poussent à partir de l’axil des feuilles.

    Elles sont principalement de couleur blanche, mais on peut également en trouver des jaunes, des vertes ou ocres avec un long aiguillon au dos du labelle (lèvre).

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    Orchidées Vanda

    Règne : Plantae

    Division : Magnoliophyta

    Classe : Liliopsida

    Ordre : Asparagales

    Famille : Orchidaceae

    Sous-famille : Higher Epidendroideae

    Tribu : Vandeae

    Sous-tribu : Sarcanthinae

    Genre : Vanda

    Orchidées Vanda

    Le nom Vanda vient du nom d’origine Sanskrit de l’espèce Vanda tessellata. Elles sont épiphytes pour la plupart, bien que certaines puissent être parfois être lithophytes ou terrestres. On les trouve principalement en Inde, dans l’Himalaya, en Asie du sud-est, en Indonésie, aux Philippines, en Nouvelle-Guinée, dans le sud de la Chine et le nord de l’Australie. Ce genre pousse selon un mode monopodial, leurs feuilles varient en taille en fonction de leur environnement – certaines sont plates, larges et ovoïdes, alors que d’autres seront cylindriques, charnues et adaptées aux saisons sèches.

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    Après la floraison des orchidées

    Orchidées Les orchidées sont les plus belles quand elles sont en fleurs, mais malheureusement cela ne dure pas éternellement, et le soin et l’entretien des orchidées après la floraison est une question que je me suis souvent posée. Les principaux problèmes sur lesquels se pencher sont, comment prenez-vous soin de vos orchidées une fois qu’elles ont fleuries, et comment être sûr qu’elles vont fleurir encore

    Une fois que la floraison est passée, coupez le pédoncule à environ 2,5 centimètres de la base avec un couteau ou une paire de ciseaux. Certaines personnes pensent aux maladies à ce moment là et ont peur que des virus ne passent par le pédoncule coupé, donc si vous le souhaitez, n’hésitez pas à traiter la coupure avec un peu d’alcool. Beaucoup pensent que la réduction de la tige à ce niveau est une erreur, mais cela assurera que la prochaine floraison soit aussi proche que possible de la première en taille et en beauté.

    L’étape  suivante est d’évaluer le système racinaire. Pour ce faire, il faut toujours retirer la plante de son pot pour vous assurer que les racines soient toujours longues et est saines. Aucune belles fleurs ne viennent d’une plante avec un système racinaire en difficulté. Les racines ont besoin d’être en bonne santé donc assurez-vous tout semble ok et que l’orchidée est capable d’absorber de l’eau. Sans cela, vous obtiendrez seulement le minimum de fleurs, voire pas de fleurs du tout.

    Donc enlevez la plante de son port. Regardez de très près. Si vous trouvez des champignons de racines noirs ou bruns, enlevez-les – tous . Si les racines sont blanches, blanc cassé ou vertes tout vous va bien … tout comme la plante.

    Il est impossible de dire depuis combien de temps la plante a été dans ce terreau, donc c’est sans doute un bon moment pour rempoter. Pour les racines vert-gris externes qui sortent du pot, repliez-les à l’intérieur du pot. Si elles sont trop longues pour le pot, coupez-les à la bonne taille. Mais des racines extérieures ne sont pas nécessairement des éléments indicatifs que cette plante a besoin d’un repotement, mais plutôt simplement de la nature de la plante en elle-même.

    Une fois arrivé à ce stade,prenez simplement soin de vos orchidées comme vous le feriez normalement et attendez jusqu’à ce qu’elles fleurissent à nouveau, et profitez tout simplement de leur beauté.

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    Rempotage de l’Orchidée

    Rempotage d'une orchidée effectué ! Le rempotage des orchidées est une tâche très simple et qui est loin d’être aussi confondante que beaucoup de gens veulent bien le croire. Rempoter des orchidées n’est pas très différent de la même opération avec n’importe quelle autre plante, il faut cependant accorder un soin tout particulier à la préparation du substrat et des racines pour le nouveau pot. Il faut rempoter des orchidées lorsque leurs racines commencent à dépasser des bords du pot, ce qui arrive normalement après floraison, lorsqu’une nouvelle croissance débute.

    Étapes pour le rempotage des orchidées:

    • Retirez l’orchidée de son pot d’origine. Détachez les racines des côtés et du fond du pot à l’aide d’un couteau, puis déposez la plante et son sol sur un morceau de papier journal.
    • Avec votre couteau, retirez l’ancien substrat et les racines mortes ou en décomposition.
    • Si vous constatez que de nombreuses racines sont pourries, rempotez votre plante dans un pot de la même taille ou d’une taille inférieure au pot d’origine. Si par contre, les racines sont en bonne santé, alors vous pourrez choisir un pot d’une taille supérieure.
    • Placez quelques gros morceaux de matériau, comme par exemple de l’argile, des pierres ou des morceaux de polystyrène au fond du nouveau pot afin d’assurer un drainage adéquat à votre orchidée.
    • Placez la plante dans son nouveau pot de façon à ce qu’elle se tienne au même niveau que dans son ancien pot. Ajustez les morceaux de matériau au fond du pot et ajoutez-y le substrat afin que toute nouvelle pousse apparaisse au niveau des bords du pot.
    • Ajoutez du mélange pour pot pour orchidée et tassez le tout afin qu’une fois que le pot sera plein, la plante n’ait pas de jeu. Faites attention à ne pas endommager les racines.
    • Placez un piquet au milieu du pot et attachez-y les tiges de la plante.

    Contrairement aux autres plantes, les orchidées ne flétrissent pas lorsqu’elles sont retirées de leur pot. En fait, de nombreuses orchidées ont besoin que leurs racines soient exposées à l’air pour avoir une croissance vigoureuse. Faites attention cependant, car des racines exposées à l’air sont une cible idéale pour les virus, vous devrez donc faire preuve de beaucoup de propreté durant le rempotage de ces plantes. Les virus ne tueront pas vos orchidées, mais ils pourraient déformer leurs feuilles et leurs fleurs en anéantissant ainsi tous vos efforts.

    Pour éviter cela, vous pouvez stériliser vos outils en les trempant dans une solution désinfectante ou en les passant sous une flamme intense. Il est également nécessaire que vous vous laviez les mains ou que vous utilisiez des gants lorsque vous manipulerez les orchidées sur le point d’être rempotées.

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    Arrosage de l’Orchidée

    Des Orchidées bien arrosées ! L’arrosage est le facteur le plus important de la culture des orchidées. Il est seulement nécessaire d’arroser lorsque le substrat (fibres d’osmunda ou mélange d’écorces) s’est asséché. Lorsque vous arrosez vos orchidées, il faut que le mélange d’air et d’eau soit adéquat. S’il n’y a pas assez d’air autour des racines, l’excès d’humidité fera pourrir le substrat, ce qui entraînera l’apparition de champignons, de maladies et d’infections. De nombreuses variétés d’orchidées préfèrent que leurs racines soient sèches, alors que d’autres auront besoin d’humidité.

    Habituellement, les orchidées ont besoin d’être arrosées en abondance, pour ensuite complètement s’assécher avant le prochain arrosage. La fréquence des arrosages dépendra donc de la température et de l’humidité de l’environnement, ainsi que de l’espèce de l’orchidée en question.

    Un moyen simple de déterminer si vos orchidées ont besoin d’eau est le suivant:

    • Irriguez complètement vos orchidées avec de l’eau tiède.
    • Soupesez-les pour contrôler leur poids.
    • Contrôlez leur poids quotidiennement.
    • Enfoncez votre doigt d’environ 2 cm dans leur substrat pour contrôler son niveau d’humidité.
    • Irriguez à nouveau lorsque leur poids a considérablement baissé et que leur substrat est sec à environ 1 cm de profondeur.

    Arrosez toujours vos orchidées avec de l’eau tiède en début de journée, cela permet aux feuilles d’avoir le temps de sécher avant le soir, ce qui réduira les risques de pourrissement. Arrosez-les complètement, ne faites pas que les humecter, rappelez-vous que le fait de les vaporiser d’eau ne peut pas remplacer l’arrosage.

    Arrosez davantage une orchidée quand:

    • Elle se trouve dans un pot de moins de 10 cm.
    • Son pot est en argile.
    • L’orchidée est montée ou dans un panier.
    • Le niveau d’humidité est inférieur à 40%.
    • La température est supérieure à 25°C et votre orchidée est exposée à la lumière directe du soleil.
    • On constate une augmentation de l’évaporation autour de l’orchidée à cause de la circulation de l’air.
    • Ses feuilles et ses pousses sont fines.

    Arrosez moins une orchidée quand:

    • Le temps a été nuageux pendant trois jours consécutifs et que votre plante n’est pas exposée à la lumière directe du soleil.
    • La température diurne est inférieure ou égale à 15°C.
    • Elle se trouve dans un pot de 10 cm ou plus.
    • Son pot est en plastique.
    • Il y a peu de mouvement d’air autour d’elle.
    • Le niveau d’humidité est supérieur ou égal à 70%.
    • Ses feuilles et ses pousses sont épaisses.

    Qualité de l’Eau

    La qualité de l’eau est très importante dans le cadre de la culture des orchidées. Dans la nature, ces plantes sont arrosées par l’eau de pluie, qui est le produit de l’évaporation, et qui est donc extrêmement pure, à moins qu’elle n’ait été affectée par une pollution. L’eau de pluie est légèrement acide, avec un facteur pH compris entre 6,4 et 6,8. L’eau du robinet est également acceptable pour arroser les orchidées. L’eau provenant d’un puits peut aussi être acceptable si son niveau de sels minéraux est inférieur à 120 PPM. L’utilisation d’une eau dure (d’un contenu de sels minéraux supérieur à 120 PPM) aura pour conséquence un dépôt de minéraux sur les feuilles de la plante, ce qui entraînera un bouchage des pores et une diminution de la transpiration.

    Il faut faire attention lorsque l’on utilise une eau adoucie car elle pourrait contenir du sel et du chlorure de potassium. Le chlorure de potassium n’endommagera pas la plante, mais le sodium lui, sur le long terme, entraînera sa mort.

    La meilleure eau pour les orchidées est celle qui aura été traitée par un processus d’osmose inverse, processus qui en éliminera la plupart des minéraux.

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    Découvrir les Pots et Mélanges Parfaits pour les Orchidées – Ça n’est Vraiment pas un Secret

    Oh, vous avez rendu visite à ces cultivateurs d’orchidée. Ceux dont les orchidées en pots sont épanouies, brillantes de couleurs et aux parfums enivrants. Ensuite, vous êtes rentré chez vous pour jeter un œil à vos orchidées en pots chétives et sous-alimentées.

    Vous ne pouvez vous empêcher de vous demander, "Qu’est-ce que je fais de mal?"

    Et bien, croyez-le ou pas, le succès dans la culture des orchidées en pots dépend d’un équilibre délicat entre l’environnement de pousse que vous utilisez et la taille de votre pot – et même du type de pot que vous aurez choisi.

    Ça a l’air un petit peu compliqué? Ça ne l’est vraiment pas. En fait, ça n’est vraiment pas différent de l’entretien de n’importe quelle autre plante en pot.

    Commençons par le pot!

    Il y a vraiment trop de choix. C’était peut-être votre première pensée en entrant dans un magasin de jardinage ou lorsque vous avez commencé à surfer sur Internet. Et c’est vrai. Mais, votre intérêt pour les orchidées va vous aider à réduire rapidement et de manière significative cet éventail de choix.

    Suivez-moi dans l’allée n°8 de ce magasin de fournitures de jardinage. Dirigez votre attention vers les pots en plastiques. Ils sont légers et permettent l’écoulement de l’eau. Ils sont parfaits pour un usage en intérieur. Si vous les utilisez à l’extérieur, ils risquent de se faire renverser par le vent.

    Faites attention à la couleur, il vous faut une jolie couleur claire. Une couleur qui ne chauffera pas trop en plein soleil. En fait, ce pot clair en polyéthylène est l’idéal. Pourquoi? Parce qu’il permettra à davantage de lumière de parvenir jusqu’aux racines.

    Dans l’allée 9, nous trouvons le pot pour orchidée en terre cuite. C’est un pot plus lourd. Il est donc évidemment plus stable que les pots en plastique. Son fond possède un trou de drainage. (Certains possèdent également d’autres trous sur les côtés du pot.) Ces pots font des merveilles pour empêcher que le substrat ne se retrouve détrempé. Cela veut dire qu’ils sont parfaits pour les orchidées épiphytes qui supportent bien la sécheresse.

    Rendons-nous ensuite à l’allée 10 du magasin, où nous trouverons les pots-paniers pour orchidées. Ce type de réceptacle est plus particulièrement adapté aux orchidées à fleurs tombantes. Ils conviennent aussi très bien aux orchidées étendues et à leurs grosses racines. Ces pots peuvent être faits en fil de fer, en plastique, en bois tressé ou même en poterie. Ils sont également un bon choix car ils permettent à l’air de circuler autour du compost et des racines.

    À l’étroit dans son pot?

    Le jardinier débutant peut être tenté de transplanter son orchidée dès qu’il croira apercevoir les premiers signes d’un manque d’espace de cette dernière. Il faut réfréner cette main verte trop zélée! Un grand nombre de variétés d’orchidées s’épanouissent en fait dans de telles circonstances. Si vous avez un doute à ce sujet, rappelez-vous simplement que c’est grâce à son épais système de racines que cette plante nourrit ces fleurs sensationnelles.

    Maintenant vous pouvez comprendre pourquoi tous les experts en orchidées vous disent que vos fleurs doivent être "à l’étroit" dans leurs pots pour pouvoir produire plus de fleurs. La taille du réceptacle doit cependant être suffisante pour permettre l’aération nécessaire des racines. Ne rempotez vos plantes que lorsque s’est absolument et complètement nécessaire – pas avant. Les orchidées cymbidiums en sont un bon exemple. Elles ne doivent être rempotées qu’après avoir grandi dans un même pot pendant deux ou trois ans. Certaines variétés ne doivent jamais être rempotées.

    Orchidées Cymbidiums

    Cymbidiums

    Qu’en est-il des mélanges pour pots?

    Ok, me voici donc avec une orchidée et un pot. Et maintenant, quel mélange dois-je utiliser dans mon pot?

    Soyons honnêtes, il ne suffit pas de courir dans votre jardin et de commencer à remplir votre pot avec de la terre. Le parfait substrat pour votre étonnante fleur se compose d’une combinaison de fibres organiques et de matériaux inorganiques. Ces mélanges se classent en trois catégories en fonction de leur qualité: supérieure, moyenne ou ordinaire. Vous pourrez les trouver en variété organique ou inorganique. Et parfois vous pourrez même trouver un mélange pour pot qui sera une combinaison des deux.

    Quels sont les choix organiques possibles?

    L’Écorce de Sapin. Elle est très facile à trouver, en plus d’être très bon marché. Un autre de ses avantages est que sa décomposition est très lente. Vous vous rendrez compte, qu’au début en tout cas, elle ne retient pas bien l’eau.

    L’Écorce de Séquoia. Elle retient mieux l’eau que celle de sapin, et sa décomposition est lente.

    La Coque de Noix de Coco. C’est probablement le premier choix de la plupart des cultivateurs. Vous découvrirez qu’un de ses avantages est son prix raisonnable. Elle est également légère et retient bien l’eau. Mais faites attention – car elle se décompose plus rapidement que certains autre choix à votre disposition.

    La Sphaigne. Elle fournit à votre orchidée un très bon équilibre entre rétention d’eau et d’air. Mais si vous la choisissez, rappelez-vous de ne pas trop la tasser.

    Sphaigne  

    Sphaigne

    Les Fibres de Fougères. Si vous êtes assez chanceux pour trouver de ces fibres rares, vous découvrirez qu’elles retiennent bien l’eau tout en se décomposant lentement.

    Les meilleurs choix en ce qui concerne les mélanges pour pots inorganiques sont:

    Le Charbon de Bois. C’est un très bon choix, pas seulement parce qu’il se décompose lentement, mais aussi parce qu’il absorbe bon nombre de substances toxiques.

    La Roche Volcanique. Bien qu’elle puisse s’avérer être assez lourde, elle est un bon substrat car elle fournit un drainage adéquat sans se briser – deux conditions pour avoir des orchidées en bonne santé.

    L’Alifor. Ce sont de petits bout d’argile. Ils fournissent un drainage limité. L’avantage principal de leur utilisation provient du fait qu’ils ne se décomposeront pas.

    La Vermiculite. Cet environnement retient l’eau tout en augmentant l’exposition des racines à l’air.

    La Perlite. Son habilité à absorber l’eau n’est qu’un de ses points forts. Elle est aussi très légère et extrêmement résistante à la décomposition.

    Le Turface. Vous pouvez l’utiliser partout où vous utilisez la perlite, il est lourd et, malheureusement, cher.

    Mais pourquoi ne dépendre que d’un type de substrat ? Vous connaissez vos orchidées mieux que personne. Vous savez où elles poussent le mieux et quel environnement a leur préférence. N’hésitez pas à créer votre propre mélange en utilisant les ingrédients de la liste ci-dessus.

    Votre orchidée ne mérite-t-elle pas les meilleurs soins que vous puissiez lui donner?

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    Eté … Et Entretien des Orchidées

    Oui! Voilà l’été! Et oui! Il vous faut traiter vos superbes fleurs un tout petit peu différemment.

    Vous avez peut-être décidé d’offrir à vos orchidées que vous gardez habituellement à l’intérieur un bol d’air frais. Et c’est très bien. Mais n’oubliez pas de contrôler leurs pots chaque jour à la recherche de traces d’humidité.

    Il y a un piège ici cependant (et est-ce que ça n’est pas toujours le cas avec les orchidées?). Si vous cultivez des cattleyas – ou d’autres orchidées "solides" – attendez un jour supplémentaire avant de les arroser. Oui, c’est bien ça. Contrôlez-les, et si vous pensez qu’elles ont besoin d’être arrosées, attendez une journée – puis arrosez-les.

    Orchidées Cattleyas

    Cattleyas

    Si vous avez des oncidiums et des phalaenopsis vous pouvez les vaporiser d’eau tous les jours. Arrosez-les ensuite deux fois par semaine. Il vous faudra également garder un œil sur des éventuelles apparitions de rides sur les pseudo-bulbes. C’est un signe qui ne trompe pas et qui vous montre que vos plantes n’ont pas assez d’eau.

    Orchidées Phalaenopsis 

    Phalaenopsis

    En été, passage à l’ombre pendant la mi-journée.

    C’est essentiel!

    Pendant la mi-journée, vos orchidées – qu’importe leur espèce – auront besoin d’ombre. En fait, c’est avec la lumière matinale – ou de l’est – que vos orchidées poussent le mieux en été. Ensuite, il leur faut de l’ombre, mouchetée de lumière, pour le reste de la journée. Il existe, bien sûr, des variétés d’orchidées, comme les cymbidiums, qui peuvent supporter le plein soleil de l’après-midi.

    Orchidéee Cymbidiums

    Cymbidiums

    La phalaenopsis est de ces plantes qui brûlent facilement. Vous pouvez vous en rendre compte si elle se couvre sur de larges zones de noir et de jaune. De la même manière, les feuilles des cattleyas afficheront une teinte rougeaude particulière lorsqu’elles sont trop exposées au soleil. Finalement, si cette exposition trop importante au soleil perdure, leurs feuilles deviendront jaunes.

    Pendant les mois d’été, vous vous rendrez peut-être compte du fait que votre phalaenopsis a terminé sa floraison. Si vous voulez tenter de la faire refleurir, alors coupez la tige de votre fleur a environ 1 cm de la base de l’ancienne fleur (au-dessus du 3e nœud). Si la tige montre des signes de nouvelles branches latérales. N’y touchez plus. Elle refleurira.

    Une fois que la phalaenopsis a fleuri, il vous faudra rempoter votre plante dans un mélange pour orchidée composé d’écorces ou d’écorces et de charbon de bois. Une fois la fleur rempotée, laissez la plante récupérer dans un emplacement ombragé. Laissez l’y pendant environ un mois. À la fin de cette période, vous pourrez la remettre à son emplacement habituel.

    Les mois d’été sont généralement les mois où vos paphiopedilums ou vos cypripedioideaes vont atteindre leurs plus fortes croissances. Soyez sûr de leur fournir de la lumière en abondance et les conditions d’arrosage et d’humidité idéales.

    Si vous possédez des phragmipediums que vous gardez en extérieur pendant l’été, il vous faudra également faire attention à ce qu’elles restent humides – particulièrement pendant les moments les plus chauds de la journée, et pendant tout l’été en général. Mais, n’ayez pas peur de leur donner beaucoup de lumière pendant cette période de croissance. Elles ont besoin de la lumière du soleil pour produire des fleurs en bonne santé.

    Orchidées Phragmipediums

    Phragmipediums

    Lorsque l’été arrive, tous les cattleyas qui auront fleuri au printemps devraient arriver à la fin de leur floraison. C’est le moment de les rempoter. C’est également un bon moment pour rempoter vos cattleyas qui fleurissent en automne! En ce qui concerne les cattleyas d’automne, leurs racines devraient faire environ 2,5 cm de longueur.

    Soyez prudents cependant, vous devez faire attention à l’éventuelle présence de pseudo-bulbes desséchés. Cela voudrait dire que vous n’arrosez pas suffisamment ces orchidées. Vous devez aussi être très vigilant en ce qui concerne la pourriture. Une façon sûre de s’en débarrasser est d’augmenter votre circulation d’air. Si vous remarquez une présence de pourriture, vous devrez immédiatement les détruire à l’aide d’un fongicide. Et, au fait, il vous faudra le faire rapidement. La pourriture tuerait votre plante en environ une semaine.

    À présent, vous êtes parés pour vous occuper de vos orchidées en été!

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    Vous Êtes Novice Dans la Culture des Orchidées? Voici les Choix les Plus Populaires Auprès des Débutants!

    Oh! Je vois ce regard dans vos yeux. Vous adoreriez faire pousser des orchidées mais vous avez peur de ne pas avoir ce qu’il faut pour vraiment passer à l’acte – vous êtes novice dans ce domaine après tout.

    Ne vous en faites pas. J’ai pour vous quelques suggestions d’orchidées faciles d’entretien que les débutants tels que vous adorent, tout simplement. Ce sont les fleurs idéales à faire pousser alors que vous êtes encore en train d’apprendre les secrets de la culture des orchidées.

    Alors, par où commencer?

    Parlons des oncidiums intergénériques. Elles sont souvent celles que l’on suggère aux novices de la culture des orchidées. De nombreuses fleurs de cette espèce sont odorantes et fleurissent deux fois l’an. Elles ont cependant besoin de lumière – entre autres considérations. Une orchidée de cette espèce s’appelle la colmanara wildcat. Elle est, de loin, l’orchidée la plus facile à entretenir. Et ses fleurs peuvent durer jusqu’à trois mois. Imaginez un peu!

    Orchidées Colmanara Wildcat

    Orchidées Colmanara Wildcat

    Une autre fleur de cette espèce se nomme oncidium sharry baby. Imaginez, si vous le voulez bien, une fleur qui aurait un parfum de chocolat! Cette dernière fleurit plusieurs fois par an.

    Oncidium sharry baby

    Oncidium sharry baby

    Certaines orchidées membres du groupe des cattleyas sont également d’une culture à la fois facile et gratifiante. Le seul inconvénient des fleurs de ce groupe est que chacune de ses membres a besoin d’une source de lumière additionnelle. Si vous envisagez la famille des cattleyas, il vous faut savoir que certaines d’entres elles peuvent devenir assez grandes.

    Orchidées Cattleyas

    Orchidées Cattleyas

    Si leur floraison plus restreinte dans le temps ne vous dérange pas, leur beauté absolue contrebalancera aisément ce désagrément.

    Une autre famille d’orchidées idéale pour les débutants est celle des phragmipediums. Elle nécessite cependant une plus grande abondance de lumière vive que la plupart des orchidées. Et elles sont également un peu plus délicates en ce qui concerne leurs besoins en arrosage et fertilisation.

    Orchidée Phragmipedium

    Orchidée Phragmipedium

    Vous remarquerez peut-être, si vous choisissez cette orchidée, que ces feuilles peuvent devenir marrons. Si c’est le cas, cela veut dire que vous l’avez légèrement trop fertilisée et que cela commence à s’accumuler.

    Avant que vous ne vous empressiez de courir choisir une orchidée, il vous faut envisager deux autres types. Ce sont les phalaenopsis et les hybrides de paphiopedilum. Elles représentent la quintessence des "orchidées pour débutants". Pourquoi? Parce qu’elles fleurissent bien (très bien!) et sur à peu près n’importe quel rebord de fenêtre où vous aurez l’idée de les poser.

    Orchidées phalaenopsis

    Orchidées phalaenopsis

    Ces deux espèces ne demandent pas beaucoup de lumière (si vous avez déjà essayé de faire pousser des violettes africaines, alors vous savez exactement de quelles conditions d’exposition lumineuse je parle!). Ces deux orchidées s’adaptent également très facilement à presque n’importe quel niveau d’humidité.

    La seule chose à laquelle il vous faut faire vraiment attention avec ces espèces est de ne pas trop les arroser. Cela pourrait entraîner une présence d’eau dans leurs corolles. Et, d’un autre côté, vous ne voulez pas non plus ne pas les arroser suffisamment. Ces orchidées-là ne possèdent pas de pseudo-bulbes.

    Elles stockent l’humidité et les nutriments directement dans leurs feuilles et dans leurs racines. En conséquence, si elles ont un problème de nutriments, cela se verra tout de suite – parfois même trop rapidement pour que vous puissiez remédier à la situation!

    Vous voilà prêt. Vous connaissez certaines des orchidées les plus faciles à cultiver pour les débutants. Dorénavant vous n’avez plus d’excuses pour ne pas vous lancer dans ce hobby merveilleusement satisfaisant.

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    Température . . . Humidité . . . Eau . . . Lumière – Les Règles Basiques de la Culture des Orchidées

    Si vous voulez sérieusement faire pousser de belles orchidées de qualité qui seront destinées à émerveiller votre famille tout entière – et rendre jaloux vos amis – alors il vous faut simplement garder ces quatre mots à l’esprit: température, humidité, eau et lumière.

    Et c’est tout.Bien sûr, chaque orchidée a des besoins variables dans chacun de ses secteurs. Il vous faut tout d’abord trouver quelles sont les orchidées qui vous plaisent, pour ensuite pouvoir découvrir quels sont les besoins spécifiques de cette espèce.

    Que la lumière soit

    Jetons un œil au dernier des facteurs de la liste. La lumière fait toute la différence, non seulement en ce qui concerne la bonne santé de votre fleur, mais également pour sa taille et sa forme.

    Vous ne savez pas de quelle quantité de lumière a besoin votre plante en particulier?

    Voici rapidement quelques indices. Observez la taille et la forme de votre orchidée. Si ses feuilles sont longues et minces, votre orchidée a besoin de lumière en abondance. En fait, il lui faudrait même être exposée à une forte lumière durant la plus grande partie de la journée.

    Les orchidées dont les feuilles sont douces et larges ont un besoin plus restreint en lumière. Ces superbes plantes s’épanouissent dans des zones ombragées.

    Également, si vous remarquez que les feuilles de votre plante changent subitement de forme ou que celle-ci a l’air "morose", cela peut bien être une indication du fait qu’il lui faut plus de lumière.

    Les besoins en eau des orchidées

    Voici ici, sans aucun doute, le facteur le plus important de la culture des orchidées. Mais il faut également vous souvenir du fait que votre orchidée n’a besoin d’eau que lorsque sa terre est sèche. La culture des orchidées demande un équilibre constant entre les apports en air et en eau. Si les racines de ses fleurs n’ont pas assez d’air, le fait de les arroser ne fera qu’entraîner le pourrissement de son environnement. Ce qui, à son tour, entraînera la prolifération de champignons et l’apparition de maladies et infections diverses.

    Certaines orchidées ont besoin de plus d’humidité que d’autres. Voici quelques tests simples à effectuer et qui vous diront s’il vous faut arroser votre précieuse fleur. Arrosez davantage votre orchidée si:

    · Elle se trouve dans un pot de moins de 10cm.

    · Elle se trouve dans un pot en argile.

    · Elle repose sur ou dans un panier.

    · Elle est exposée à un niveau d’humidité inférieur à 40%.

    · Elle connaît une plus grande évaporation d’eau due à des mouvements d’air.

    · Ses feuilles et ses pousses sont fines.

    La température – plus important que vous ne le pensez

    Bien que ces fleurs semblent être extrêmement délicates, elles peuvent survivre dans une grande variété de températures. Une variation de quelques degrés dans un sens ou dans l’autre ne menacera pas d’une mort certaine votre plante. Il y a cependant quelques règles qu’il vous faut suivre pour assurer la meilleure santé possible à votre fleur.

    Les orchidées sont regroupées en trois classes en ce qui concerne leurs besoins en chaleur. La première est celle des températures modérées. Les types d’orchidées de ce groupe sont, entre autres, les cattleyas, les épidendrums, les oncidiums et les laelias. Ces fleurs ne doivent pas connaître de températures inférieures à 15°C pendant la nuit, ni supérieures à 21°C pendant la journée.

    Orchidées Laelias

    Orchidées Laelias

    Les orchidées du groupe des températures fraîches, dont font partie les cymbidiums, les cypripediums, les odontoglossums et les miltonias, peuvent supporter des températures entre 3 et 5°C inférieures à celles du groupe des températures modérées. Mais elles ont également besoin de la même exposition à une lumière soutenue.

    Orchidées Miltonias

    Orchidées Miltonias

    Voici, pour finir, le groupe des températures chaudes. Certaines des orchidées que l’on rencontre dans ce groupe sont les phalaenopsis, les paphiopedilums, les vandas, les rhynchostylis et les dendrobiums. Ces plantes s’épanouissent dans des températures supérieures d’environ 3°C à celles du groupe des températures modérées. Vous ne devez jamais exposer une orchidée appartenant à ce groupe à une température inférieure à 7°C.

    Orchidées Paphiopedilums

    Orchidées Paphiopedilums

    L’humidité également est importante!

    L’humidité n’est rien d’autre que la teneur en eau de l’air. Dans les régions considérées sèches, le niveau d’humidité est bas. Dans les régions plus froides, il augmente.

    Les orchidées tropicales ont besoin d’un air humide et chaud, ce qui compense la faiblesse du système racinaire. Il vous faudra placer un réservoir d’eau entre vos plantes pour leur permettre d’obtenir l’humidité dont elles ont besoin.

    Ces plantes – croyez-le ou non – ont également besoin d’être arrosées de deux à trois fois par jour. Pendant l’été, il est très important que vous ne les laissiez pas s’assécher. Et si vos orchidées sont jeunes et encore en période de croissance, leurs besoins en eau n’en sont que plus importants.

    La grande majorité des orchidées a besoin d’un niveau d’humidité compris entre 60 et 80%. Durant l’été, ce niveau d’humidité n’est généralement pas un problème dans les pays tempérés. C’est encore plus important si vos plantes poussent en extérieur.

    Si vous cultivez des orchidées en intérieur, il vous faut cependant être prudent. Les conditions atmosphériques estivales, tout comme le chauffage en hiver, ont tendance à assécher l’air. Dans ces cas-là, il vous faudra certainement envisager d’investir dans un humidificateur d’air.

    Voici un très bon moyen d’augmenter le niveau d’humidité de l’air pour vos orchidées: installez vos plantes sur des plateaux dont vous aurez rempli le fond de gravier, de petits cailloux et d’eau. Faites bien attention à ce que vos plantes ne soient pas en contact direct avec l’eau. Si vous pouvez regrouper jusqu’à une douzaine d’installations comme celle-ci, vous pourrez créer un "microclimat" qui fera grimper le niveau d’humidité autour de ces fleurs.

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